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LE COMMANDANT ET ILSA
Le 12 février 2026, par christophe simoni
Seule la mort en réchappe ! (de pneus), voici des textes qui pour la première partie sont issues d'échanges par mails avec Gilles Verlan dans les années 2000. Après son décès dans l'escalier, j'ai repris mes textes et je les remodelés pour en faire une conversation bizarre avec un vocabulaire transformé et adapté qui aurait presque pu être un rajout, un complément dans le court-métrage de Marc Caro et Jean-Pierre Jeunet, "le Bunker de la dernière rafale". Par ailleurs, il faut préciser qu'Ilsa Gold est le nom d'un DJ autrichien qui avec son titre "Up" est resté à la prospérité des sons indispensables à posséder dans sa discothèque.
En ce qui concerne, la seconde partie: "L’ETOFFE DES BLAIREAUX", ce sont, également des textes issues du site CANAL-UP créé au début des années 2000. Tout ça à le mérite d'exister, car à l'époque, bloqué en province sans possibilitée de vivre ailleurs qu'à la campagne (28) la dépendance médicamenteuse fait de vous un mouton parfait et enragé à grand renfort de mélange de gélules et d'alcool et tout ça dans certaines régions (28/14). Les toubibs, ne vous ont pas informés des conséquences hautement explosives de ce cocktail et ce, en toute connaissance de cause (secteur privé et public). Si toutefois, vous n'atterissez pas un jour, aux urgences de l'hôpital du coin où là, vous jouez votre vie comme un dissident dans un régime digne de l'ex-urss. Vous avez le droit de donner à la caisse des dépots et des consignations, ou à votre voisin, ou au maire de la ville votre pécule numérique, à la patrie reconnaissante des vautours de toutes plumes qui, s'ils ne s'attaquent pas à vous, à grand renfort de mensonges et de pièges, peuvent pour un oui ou pour un non s'attaquer à vos proches. Toutes ressemblances avec des personnages existant où ayant existés ne serait que pure coïncidence. Bonjour Commandant , Alors comme ça, on s’étend sur les affres et les vicissitudes de l’âge ? Commandant du rock, mais vous n’êtes pas vieux ! Je dirai même que soixante ans c’est la fleur de l’âge dans ces métiers là. Il vous reste dix ans pour devenir Colonel de JEUNES, regarder le major Heindz Lempke, Commandant, et bien lui, il a commencé avec les vieux postes relais radio, puis ce fut les postes relais de télévision et regarder maintenant ce qu’il fait ! hein, alors... Si je peux me permettre, le Commandant à tort de se lamenter ainsi. Et ce rang ! Comme il vous va si bien ! Commandant ! Et ce bunker ! Vous êtes le phénix des scribouillards en herbe et autres têtards du marigot des arts populaires de la seconde moitié de ce siècle. Vous êtes né en même temps que Godzilla, Elvis accomplissait son service militaire. Aucun de vos soldats n’ont le talent et la verve pour narrer aussi bien l’existence de nos chères résistants.
Bon, trêves de plaisanterie ! Essayons d’aller à l’essentiel. Je ne sais pas si c’est un hasard, (je ne le crois pas), mais je dispose également d’un champs de mine, dans lequel, je fais référence à ce vieux couple de pédales “ Les Surfing Rats ” : Pour ton article avec lequel, je me sens assez proches sur le fond, voilà qui va donner à réfléchir à ces tâcherons de “ Action Tower ” Probablement, de la même trempe que d’autres en leur temps : “ Les Dwarfs Congas ”. Bon passons à autre chose... J’ai tenté de visiter le champ de mine, mais impossible, la zone est saturée. Ce n’est d’ailleurs pas très important. Enfin, je devine ce qu’il contient (c’est suffisant pour me faire fantasmer). C’est tout de même un peu gonflé de vendre des vieilles péloches des “ Sixty Buzz Bombs ”. Mais j’avoue que la démarche est ambitieuse et plutôt amusante. C’est un appel d’offre ? Mmmmmh, voyons que je réfléchisse, une TV sur le réseau ? non, je pense pas que cela marche. Un cédérom ? mmmmh...Peut-être, on peut y réfléchir, mmmh, voyons ? Une cassette vidéo ! ? Enfin bref, la forme je m’en moque (c’est complètement faux, mais tant pis) c’est le sens qui m’intéresse et c’est tellement drôle. A ce jour, je dispose de peu d’information, néanmoins je ne suis pas contre l’idée d’y réfléchir et d’exposer mes remarques. Tout est dit pour l’instant, donc, à plus tard, peut-être. Tu sais où me trouver. Merci pour avoir répondu à mon message aussi promptement. Quelle honneur ! Maintenant, ma culture est sommes toutes très relative, disons que j’ai des sensibilités éclectiques. Sarcastiques ! ? Parfois. Ceci étant dit, je n’ai malheureusement jamais rencontré Sergeï Polikarpov. (j’y reviendrai). J’ai étudié le plan d’attaque BK3-Z, l’idée est intéressante, d’autant plus que vous devez avoir un sacré réseau. Remarque, je connais quelques casernes sur Ivjesko qui sont très spécialisée sur les relais notamment. En proxémique, je recherche des études chez “ Surfing Rats ” dans la collection “ Power Streamisk ”. C’est la seul étude que j’ai commencé, ce n’est pas extraordinaire, mais enfin...j’ai vingt-deux classeurs, mine de rien ! En écoute radiochromique, rien de très rares, mais peu de liaison que je regrette d’avoir échangé. Il y a des résistants dans le monde entier, c’est certain, mais il existe vraiment une armée spécialisée ? Pour les relais en particulier ? Enfin, je suppose que vous y avez réfléchis. Alors, quelles sont ces idées de développements ? Un cédérom, Point de vue, Images du Monde avec Franck Burkland, nous contant la vie de la princesse de Suède ? Non ? pourquoi pas, où alors, Frédéric Pingland présente : Martine Carole, sa vie, son œuvre ! ? Mattias Baschit nous expliquent Microsoft Publisher ! Zut, c’est déjà fait ! Marcel Machepro donnent des idées à ceux qui n’en non plus ! ? voilà qui pourrait bien marcher. J’ai d’autres idées, mais je ne parlerai qu’en présence de mon avocat... Dans un autre domaine, que penses-tu de l’idée suivante : Zolt Smirkas, le nouveau Insreich ? Oui, peut être ! ? Et si ce n’est pas encore le cas, il pourrait le devenir, je recherche des leaders d’opinions pour répondre ce nouveau mythe. Toutes suggestions à ce sujet m’intéresse. Bonjour Commandant C’est bon ! d’accord, j’ai imaginé une grosse bêtise, ce type est à vingt milles lieux sous sa mère : Baltbachir. Aucune comparaison à faire avec Insreich. Merci pour l’éclairage. A effectivement te lire, aucun doute n’est possible, nous avons à faire avec une authentique brêles dont le seul mérite est de savoir bien s’entourer.
Mais qu’est-ce que c’est que cette odeur au dessus de ma tête ? Une odeur, si forte qu’elle dépasse le cadre de son propriétaire, le genre de nuages nauséabond qui me donne des aigreurs d’estomacs et me font rendre mes petits pois, très vite. Il y a des jours, où je me demande, comment je vais pouvoir m’en débarrasser. Etonnant tout de même, de retrouver les mêmes, dix ans après, dans la plus belle réussite du Politik-Control. (pour la petite histoire j’ai consacré un mémoire de fin d’études sur les transmissions musicales sur l’organe de propagande, rétrospectivement très médiocre, mais j’avais rencontré Ilda Strike et Gene Floubdeck, c’est loin, déjà...) Sur les trois, tu sembles avoir oublié Antgott Trabant ! Entre trois bides, il voudrait faire des affaires ! Sans m’en réjouir, je suis forcé de constater que personne dans ces métiers n’est à l’abris du plantage. Ceci étend dit, je ne le connais pas personnellement. Moi même, si je peux me permettre... STOP ! Ceci n’est pas un cahier de doléances ! Je me contente de te renvoyer la remarque : “ c'est bon de se savoir lu par des gens cultivés et sarcastiques et tout ” Et puis, je ne suis pas très sociable, je ne suis pas d’un naturelle méchante et vile, mais comme j’aime entendre des choses intelligentes, la plupart du temps, je me parle à moi-même. Je prépare la mise à jour de mon champ de mine pour la signature de l’armistice (le 11 novembre prochain, tout un symbole !) l'on pourra y trouver en plus des “écoutes d’humeurs ” sonore avec le “ Termo Scan ” Hitwaver. Quelques sujets sur lesquelles nous pouvons disserter, au choix : Pourquoi Herlitz Kuppke n’as pas une place plus importante dans l’appareil politique ? (personnellement je le trouve excellent) S'il voulait d’ailleurs converser avec moi, je serais très flatté, j’aime tellement faire partager mes remarques ! Pour cela, je suis assez spécialisé. Les organes populaires sont-ils plus médiocres qu’il y à 15 ans ? Qu’est-ce qui fait l’appareil politique ? le public, où ceux qui y travaillent ? Quelle est l’anecdote, l’individu, le fait, en bien où en mal, (en dehors de Insreich), qui a le plus marqué ta longue carrière ? Voilà, je laisse ceci à ton appréciation, camarade officier. Bonjour Commandant Encore lui ! certes tu vas peut-être finir par me trouver un peu lourd, mais j’aime prendre des risques et ce que j’ai à te dire est important pour moi. J’ai une idée ! J’ai un projet et de l’enthousiasme pour m’y consacrer pleinement. Voilà, il s’agit de créer un projet d’infiltration neurale sur lequel mes cibles connus où pas, parle de tout et n’importe quoi, pourvu que cela ai un rapport de près où de loin avec l’appareil politique, et avec la vie intra-sociale en règle générale.
Je m’explique. Tout d’abord que les choses soient bien clair, je suis seul ! Je ne collabore avec personne. Je n’ai aucun contact avec le réseau Chronski et j’ai toujours bossé pratiquement seul pour mes précédents projets. J’ai le sentiments de n’avoir jamais eu d’amis et moins encore aujourd’hui car ayant habité vingt-deux ans à Ivjesko, je me retrouve en zone rural décentralisé pour des raisons purement matérielles. Seule, avec mon stylo et mon central médias, si je puis dire. Ma vie, c’est un œil sur la Radio Vision et l’autre sur le terminal, cela se résume à ça et cela fait 10 ans que je pistes les Inter-séquences que j’ai infiltré sur le réseau. Bref. Je ne suis pas contre le vouvoiement, mais autant m’appeler madame dans ce cas là. Idées neuves, sans compromis Revenons, à ce qui m’intéresse. L’idée majeur est de diffusé des textes subversifs sur le Air Zone, la diffusion, la mise en forme du Air Zone, je m’en charge, je sais faire. Maintenant, trouver des auteurs brillants pour remettre en question ce qui fait défaut à notre société stratifié, seul, c’est difficile, voir impossible. Je crois qu’avec la notoriété et les connaissances que tu as construit, depuis quelques années, il y ai des possibilités pour mener à bien ce projet. L’objectif : donner à réfléchir sans pour autant, écrire à un profil de lecteur. Personne n’étant soumis à des contraintes économiques, cela devrai lâcher du leste dans les esprits. Imaginons, un conseil d’Etat major, un Air Zone virtuel, 12 personnes triées sur le volets, ils reçoivent un texte de “ Marcel Machepro ”, ils discutent, délibèrent sur sa mise en ligne. C’est un exemple, il faut en discuter... Ecoute, je suis persuadé qu'avec, ne serait-ce, que dans tes archives, ils existent des merveilles, qui ne demandent qu’à sortir de leurs étagères, persuadé que des gens comme Herlitz Kupkke ou East Raphard, disposent des mêmes trésors, qu’un homme comme toi est envie d’écrire sous un pseudo. Faire dans le scandales où tout bêtement la projection de tomates, il ne faut pas y compter, trop petit pour moi, désolé. Ni aurait-il pas sur cette planète, des gens avec une certaine façon d’appréhender le monde à la fois, critique, mais pas nihiliste, optimiste mais pas naïf, cultiver, mais pas rasoir ? Car faire une transmission sur l’élevage d’escargot où la randonnée pédestre sur les plateaux Auvergnat, ce n’est pas pour moi. Alors tu vas me dire combien cela coûte ? ! Rien, en souscrivant à un abonnement auprès d’un Air Zoomer, tu disposes de dix Kilojoules de fréquences ce qui est largement suffisant pour contenir beaucoup de “ datas ”. Si cela coûte de l’argent, je le prends à ma charge, ce dont j’ai besoin, c’est de la matière exempts de droit de reproduction et de diffusion. Ne va pas imaginer que j’en espère à long termes des ressources pécuniaires, au final, je m’en moque. Ce qui m’intéresse c’est le nombre de tétanie neuronal et la qualité du Mass-Chocs. Pour aller plus loin, même avec un pékin et trois tondus de temps en temps, ça m’est égal, je considère que l’aventure doit être entreprise, un point c’est tout.
J’attends tes remarques et observations. Si tu préfères m’en parler de vive voix, tu peux me contacter. En liaison tetrachromique, évidemment. Bonjour Commandant Comment ça va ? Bien ! tant mieux, moi pas mal, merci. Je laisse en “ stand by ” mon idée de texte subversif. Je crois qu’il y a encore mieux à faire...En fait, je recherche maintenant un Access Braincore. Voici mon annonce :
Jeune esthète Dionysiaque, Ouvrier Spécialisé ès Siences des fluides zé des vases communiquants, recherche vénérable vieille dame, entre deux âges, avec des filiales et une bonne situation pour passion extrême, fluctuations des marchés et plus si affinités. Envoyer réponse sur Terminal State U.K.S qui transmettra. Ereutophobique s’abstenir. Bonjour Commandant ,Quelles mots pour te dire à quelles points, je me sens tellement proches de vous. Oh et puis j’ai droit, moi aussi, à mon droit de réponse. Je m’offre un moment de détente car depuis quelques jours je travaille de manière acharné sur mon listing. Bah (soupir) oui il faut bien se rassurer un peu et réaliser un rêve miniature avant d’espérer s’attaquer aux satellites Terra Clear...
Chère lieutenantAprès réflexions, je t’ai dit que mon projet de textes sur le Air Zone était en “ stand by ”, ce qui ne veut pas dire que j’abandonnais, disons que je suis dans une démarche plus ambitieuse, voilà. Mais dis moi, tu dois avoir une place des plus honorables sur Air Chaos ? Directeur de liaison spécialisée, où quelque chose comme cela, enfin, au moins, dans les dix, que l’ont n’appellent, monsieur, dans les six premiers mois de son arrivée !? Franchement, je me demande ce que tu as pu entendre sur ma petite personne. Là est ici, la terrible question, suis-je aussi célèbre que cela dans le petit milieu atypique du PII (Paysage Interactif Ivejskoien). D’ailleurs la question n’est pas de savoir si je suis célèbre où pas, adulé où détesté. L’important est de savoir, si c’est le cas, pourquoi ? et si ce n’est pas le cas, pourquoi pourrai-je imaginer que cela soit plausible de le croire. Remarque, Terminal Vision me rappellent lorsque je réponds à une offre. Bien sûr, les affinités, c’est autre chose... C’était moi en 1992 qui s’exerçais à la critique constructive sur le Air Play de radio vision Global Tekniks avec des messages radiodiffusés, c’était moi, qui leur ais soufflé le parallèle évident entre la synergie politique et les nouvelles citations de l’affaire Burkland. Certains pourront dire que je n’ai pas une prise solide avec la réalité, en fait, c’est une réalité qu’ils n’ont jamais rencontré. Trop absorbé par les préoccupations de leurs âges. Encore moi, qui ai bombardé “ Le relais Neige ” sur soixante et un kilojoule de message avec des dessins crées sur le vif de la conversation. Moi, qui ai trouvé une manière nouvelle de mixer des écoutes et du son, avec un terminal Coredesk. Moi, pour faire des commentaires chez Feeds au moment de l’absorption de “ Dataseek ” sur le “ Red Team ” et par la même, de “ Air Chaos ”. En réalité, je mesure trente centimètres de plus, j'ai un bronzage magnifique, une musculature parfaite, mais la nuit a été très dure pour l'artiste. C'est moi ! C'était moi il y a cinq minutes.(Et ce sera encore moi la prochaine fois! Je te jure ! Il y a de ces gens ! Tu leur donnes un micro où une feuille de choux et il passe dix ans de leur vie à jouer avec. Il n'y a donc personne, ici, qui ait le sens de l'équilibre ? Des visées, des ambitions. Une façon sensée d'appréhender la vie ? Est-ce que tu crois que c'est ce je voulais faire quand j’étais petit ? Comment l'on apprend ? Je veux dire, est-ce qu'il faut commencer petit avec des poissons rouges dans un bocal et des trucs comme ça ? Attention, ne me fais pas dire ce que je ne veux pas, c’est un travail utile, mais c'est...oh, ce n'est pas vraiment celui qui vient en numéro un sur ma liste. C’est facile, tellement facile et laisser moi s’il te plaît, mon auréole de vanité au dessus de ma pauvre tête. Evidemment, ce que je dit ici est particulièrement dangereux, mais tant pis, tu sais bien que maître de son image on peut très vite en devenir victime. Quoi qu’il advienne, donnez-moi de vos nouvelles, commandant, cette nomenklature semble tellement sympathique que c’est un plaisir de les inviter midi et soir dans Radio Vision. Il y aurai tant de choses à dire mais le temps me manque. Lieutenant Ilsa Gold - Division Brest Karpov - C’est avec une grande joie que j’ai pu lire vos compte-rendus, lieutenant Ilsa Gold sur votre relais dans Insreich. Bien que je ne lise jamais les organes politiques et encore moins les articles qui parlent des gens de la nomanclature, j’ai pris, presque par habitude, de consulter cette transmission U-codée, qui sommes toutes, laisse l’occasion à ses acteurs de s’exprimer. Telle ne fut pas ma surprise quand je vous ai découvert, vous, le lieutenant Ilsa Gold, celle qui séduit et qui fascine, la femme au cœur de fer, celle qui envoûte et qui sidère. Je ne vais pas m’étendre sur les questions qui vous ont étés posée, elles relèvent du secret de l’instruction. Mais même si les programmes ont étés déphasés et que vous avez été délocalisés, sachez que vous garderez tout mon soutien. J'ai beaucoup apprècié vos interventions, toujours posées, intelligentes et aussi fines que l'épaisseur du papier à cigarette. J'aimerai vous rencontrez, laissez-moi un message sonorisé sur le réseau tétracromique audio. J'y répondrai. Dans l'espoir de vous approchez, soyez certaine de l'intérêt infini que je vous témoigne, si grand, si complet, si respectable.
Le Commandant L’ETOFFE DES BLAIREAUXAprès cette entrée dans la matière, si je puis dire, nous allons entrer dans le vif du sujet. Notre Monica Gate. C’est incroyable, cette histoire je dois avouer que nos “ amis ” américains font preuve d’une incroyable façon d’aborder les choses. Lors de mes trois voyages, en quatre vingt six, quatre vingt sept et huit, j’ai vraiment eu l’occasion de m’en rendre compte. A entendre, les “ témoignages ” autour de la tête de ce président. Il y a vraiment de quoi rire, Ha, ha, ha. Excusez moi j’ai du mal à me retenir, j’ai même mal au ventre. Je vais quand même retenir mes côtes, avant le point de coté. Ha, ha, ha. Mais reprenons les faits. A entendre les extraits, j’ai entendu trois voix féminines s’exprimer, toutes semblaient avoir été un peu troublé par Bill, non ? Prenons la première, elle voit ses yeux et tombe tout de suite amoureuse de lui. Fulgurant, l’impression que peu avoir cette homme sur les femmes (enfin, les filles stagiaires) Elle doit être frisé, c’est certain ! je suis sur qu’elle est frisé, bien en chair, rondelette quoi, élever au bon grain, oh elle n’est pas forte, juste un peu grosse, mais cela n’as pas dû durer, l’intérêt qu’elle a apport é au président et a ses parties ont probablement pu lui donner les avantages d’avoir maintenant une silhouette de sylphides. C’est l’avantages du rang, sans doute. A vos rangs toutes ! Officié ! merci au revoir et à bientôt. Si on veux bien, évidement. Telle que je connais le président, il faut essayé d’imaginé comment les choses se sont déroulé. Les gens ont constamment besoin de se justifier et à posteriori, le plus souvent ils arrangent l’histoire à leurs sauces, enfin je veux dire, dans un sens qui leurs convient. Ceci étant dit essayons de s’approcher au mieux de la vérité. Si j’avait été Bill, voilà comment j’aurai procéder :
Monica Heather Pétasse et le nain pervers extra-terrestre Alors que je suis en vacances dans les environs de Los Angeles, la Vizirette (c’est le nom que je donnes au ténia qui m’accompagnait) et moi-même nous résidions à Upland dans un appartement avec des français, enfin il y avait des français. La Vizirette avait bien évidemment un correspondant chez lequel nous y étions cordialement invité et sûrement attendu. Mais avant cela nous sommes allés dans une boîte de nuit, oh une sorte de hangar à avion avec des canapés, de la musique New Wave et tous le folklore que l’on peut trouver dans ce genre d’endroits, ce sont les mêmes dans toutes les périphéries des grandes villes, parking, etc etc. Cela est sans importance. Soudain l’un de mes camarades français semble avoir abordé deux créatures tout à fait féminine (dans ce pays, méfiez vous ils nous réservent des surprises) assissent dans un canapé et il arbore fièrement leur numéro de téléphone. Aussitôt la Vizirette bondit et négocie le précieux parchemin, brave et fidèle Vizirette (un brave chien qui rapporte à son maître). Je fait la moue en observant le zèle de ce triste serviteur. Quelques jours plus tard, alors que nous étions, chez le correspondant en question, l’un des quartiers parmi les plus chics pour les parvenues de la Côtes Ouest, le fameux numéro de téléphone à réapparu miraculeusement. Evidemment, la Vizirette téléphone et obtiens de pouvoir passé la soirée avec les deux hôtesses de l’air, (c’est une plaisanterie de dire hôtesse de l’air, j’aurai pu dire serveuses Topless cela serait revenue au même) Donc les deux grâces (la troisième devait être occuper, ha ha ha) nous invitent dans leurs appartements. De porte à porte et avec une voiture que nous avions loué il y avait environ une heure de route. Nous arrivons non sans mal, toutefois les indications avait été clair. Ding, dong, bonjour, hello, c’est nous ! Et c’est vrai ! Dans mes yeux, j’ai tout de suite repéré celles que j’allais laissé à la Vizirette : la plus moche ! Oui je l’avoue, sans être misogyne, j’ai compris très vite que j’allais être amoureux de la moins moche pendant quelques minutes. En fait je le savais déjà, mais je ne cherche jamais à contrarier ce genre de fille, en fait, à cette âge là c’était le cas, maintenant, il n’y a que les imbéciles qui ne change pas. Enfin bref, nous faisons plus amples connaissances, les questions banales de ce genre de situations et très vite nous arrivons à la conclusion qu’il faut organiser un jeu pour s’enivrer. Les filles propose un jeu, les gens aiment les jeux, n’est ce pas ? un jeu, un vulgaire jeu, vraiment bête, mais qui à l’avantage de rendre l’assemblée complètement ivre en quelques minutes. Le jeu est le suivant, un bol est placé sur une table avec des verres rempli de bière. Avec une pièce de monnaie, en l’occurrence un dollar, le jeu consiste à placé chacun son tour la pièce dans le bol. Si le joueur réussie l’ensemble des participants se précipitent sur son verre, et boit le verre de bière, le dernier ayant reposé son verre doit boire un autre verre. Si la pièce tombe dans un des verres, même système pour son possesseur. C’est stupide, hein ! Oh cela donnes de bon résultat. Enfin je veux dire, à ce rythme, c’est rapidement un état d’ébriété général. Au bout d’un pack liquidés, les filles se sentaient détendues, ainsi constatant les événements changé j’en ai profité pour prendre une douche. Une bonne douche, rien ne vaut une bonne douche pour vous éclaircir les idées dans ces moments là. Après cela, il était clair pour moi que je pouvais aimer sans retenue cette donzelle, la moins moche, j’ai choisi mon morceau, la frisé avec du gras autour. Ce doit être vraiment palpitant d’avoir une imagette de ce genre, hum, dans un recoin de son cerveau. Mais j’avoue qu’elle ne m’as pas laissé un souvenir incommensurable. Disons qu’elle as été généreuse, disons qu’elle a été sans doute été docile, à mon pauvre petit besoin de domination. De la chair, partout de la chair, offerte, généreuse, liquidation totale, tout doit disparaître, a mais tout de même, je vous rappelle que j’avais une réputation à défendre. La réputation de tout les français et, plus généralement les européens. D’ailleurs il ne faut pas les décevoir ces chères vaches folles. Nous leurs devons cette réputation non ? Alors qu’il ne viennent pas ce plaindre. En fait, je crois qu’il doit y avoir une réservation spécial pour ce genre de service très spécial, la compagnie doit offrir des réductions pour tous les enfants loin des bon points et des images. Selon toutes vraisemblance je pense que c’est la vizirette qui doit avoir une tarification spécial sur ce genre de voyages. Des passerelles, une suite de passerelles, qui traverse l’océan. Avec une constance géopolitique, Washington, Bruxelles, Jérusalem. La Vizirette, corbeaux, de la planète, drôles de race, ces gueux là, Ils doivent avoir mal aux cheveux pour pratiquer ce petit commerce, trop petit pour moi, désolé, s’il ont un problème et bien qu’ils aillent voir là-bas si j’y suis. A Jérusalem, où dans l’Arkansas signé ZE BIG GUY.
Après cette épisode, et content d’avoir passé un moment et bien comment dire heu, charnel, voilà tout ! Les autres filles que j’ai pu rencontré ne devaient pas porter un intérêt à caractère érotique aussi important, certes pas désagréable, mais sans intérêt vraiment monnayable pour ces gens là. Il faut pourtant avouer qu’a les entendre elle le regrettent toutes, ce président. Séduites et abandonnés, le triste destin de ces femmes. En janvier, même, ils et elles voulaient même me ramener dans leurs beau et grands pays, qu’elle attention !. Merci, c’est vraiment trop gentil. C’est sans nul, que si j’avais suivi leurs conseils je ne serai plus ici pour le raconter. Triste, triste, sinistre et bouse de vache. La suite dans quelques instants... Pour Monica, la fausse vizirette Mon petit écrivaillon, je suppose qu'il te faut passer à la vitesse supérieur. Tu traînes, tu sais, que tu es lent, j'ai bien peur que tu traînes quelque chose. Qu'est ce c'est, mais oui, mais c'est bien sûr le Joujou du pauvre. Remarque ce doit être sympa d'avoir un petit compagnon, c'est lui qui t'inspire à brailler a tue tête. Il doit se sentir à l'étroit non, dans sa petite boîte de ferraille, ceci dit il prend l'air dans ce qui ressemble à une petite Cadillac, ce doit être agréable de faire des promenades avec un canasson, comme toi, en guise de tracteur. Tu parles Charles ! C'est qu'il est joueur cet écrivaillon, puisque tu insistes, soit, fait attention de ne pas y laissé des plumes, mon oiseau des îles, enfin je t'aurai prévenu. Tu doit te sentir un peu seul, tout de même, non ? Tu n'as rien remarqué ? ce n'est pas très grave tu as la vie devant toi hein ! Alors comme ça, tu aimes les bons restaurants. Cela ne t'oblige pas à te moucher dans les rideaux, où mettre tes pieds sur la table. Remarque ça donnes un genre, oui c'est un genre. Ne change pas d'erreurs, surtout, c'est tellement drôle d'avoir un bachibouzouk comme toi tous les deux jours à domicile qui ânonne au créneau de ma gorgone. Tu vois, j'aime que tu parles de moi. Ecrivaillons à vos rang fixe. Parler moi de moi, il n'y a que cela qui t'intéresse, n’est ce pas. Touchant, vraiment touchant. mais tu fais fausse route, enfin je veux dire, je te laisse à tes souvenirs. Souvenirs, souvenirs, la nostalgie n'est plus ce qu'elle était. Facile. Peut-être même, que la prochaine fois, je commencerais la missive par messieurs...Les petits Ouin ouin. Pas de quoi en faire un livre pour moi, mais très instructif pour la cause commune. L’histoire. Hélène et les voix du poste. Jean Luc et le chien qui parle... Tu devrais pourtant lire ce que je t'es fait parvenir. C'est un conseil. Je suppose que tu n'as jamais essayé d'imaginer une odeur, toi. Il n'est peut être pas trop tard pour apprendre. Chacun son tour pour les conseils, n'est ce pas ? la semaine dernière tu me parlais d'apprendre à parler dans un micro ? l'oiseau des îles, maintenant, qu'est ce que tu veux encore. C'est navrant. Mais tellement drôle...Tu n'y est pas ! Dommage la prochaine fois, peut être... Aller essaye encore, joueur N°1 joue encore.
Pingland et la vizirette...Bon écoute comme je constate que tu patauges dans ta rizière. J'ai décider de t'aider un peu. Cela ne te rendra pas moins bête mais que veux tu, je suis charitable (surtout avec les gueux quand je sors de l'office, Ha, Ha, Ha, Microsoft Office, pffff). Ecoute tu es un grand philosophe, hein ? Tu les as lustré longtemps les bancs de ton école. Alors cesses ton discours qui cherche à opposer les rationalistes aux fondamentalistes. C'est vraiment pitoyable. Pitoyable, certes, mais cela en dit long. Voilà tu viens de prendre ta première leçon. Je ne sais pas si cela va t’aider. Non j’en doute laisse sur mes épaules mes étoiles de commandant. Mon petit roquet, cabot comme un page et prétentieux comme une enclume. Encore toi, bien je crois que je vais changer de ton car le thon c’est bon mon steak à ta mère évidemment on ne me recommandera pas auprès de l’académie mais toi non plus hein je ne pensais pas te voir aujourd’hui remarque il faut en profiter maintenant parce j’ai peur que cela ne vas pas durer c’est bête quelqu’un de jeune en pleine forme comme toi te retrouver à six pieds sous terre aussi vite tu la chercher non d’ici à ce que tu passes pour une victime remarque c’est sûrement pratique non d’être une bonne petite victime, quand penses tu une bonne petite victime de six ans, tu as six ans, non
Dis moi sur le tournage, tu étais dans un bon état enfin je veux dire tu te sentais bien dans ta peau déjà hier je t’ai trouver un peu tendu devant cette caméra, je ne pourrai pas affirmer que tu avais peur mais tu t’es peut-être demander si j’étais derrière l’œil de la caméra Des trémolos dans la voix une respiration ample et soutenu et puis pas très bonne mine il faut quand même remarquer que tu as du te laver un peu tu t’es fais toute belle n’est ce pas les leçons ont porter pas vrai minux tu ris jaune, hein, remarque rassures toi demain on t’enterre je crois que j’ai réfléchit nous allons passé à la poésie de stade de foot les gens aimes ça cela les stimulent regarde toi dans une glace tu aimes ça c’est évident ça crève les yeux que tu aimes cela évidemment je crois que tu ne m’a pas regardé bien en face minable vraiment minable que veux tu ce qui est triste c’est que tu es dans ton bon droit remarque maintenant tu crèves l’écran c’est sûr ouinouin tu ne trouves pas que le temps était maussade hier ouinouin sûrement pas aussi beau qu’en corse non écoute donc ce que j’ai retenue pour toi: il avait a se poser des tas de questions entre cannes et menton il avait à peine épauler l’aka47 que déjà le voilà bien à sec il pèse maintenant le poids de son acte c’est le même qui le fera passer à la trappe perdu dans sa rizière des ordres plein la tête désordres dans sa tête il s’enfonce dans la boue de son cortex il devient fou il va bientôt se taire demain on l’enterre parlez lui d’hier le feu sur la terre il est partit tout seul chercher des amis son temps est maussade il est dans la panade demain c’est fini l'on oublie le pourri mais avant ça les gars il nous racontera ce fumier ce salaud là sa trahison sera son trépas sur la plage ensoleiller coquillages et crustacés on ne te regrettera pas tu sera un symbole pour nous on ne te regrettera pas, c’est beau n’est-ce pas, je suis un génie, la bouteille à génie. Car je sais bien que c’est par milliards de parts qu’ils crèveront de la peste noire. Le traitement Après le fromage de tête, la chair à saucisse, de sporadique état de situation sur une semaine, voyons à ce jours quelle a été mon dîner de ce jours, viande (de veau) et haricots verts, asperges, une vapeur, et pour finir un yaourt nature, voilà de quoi prendre quelques forces pour commencer mon récit.
De surcroît, croix croit C’est subjuguant l’échelle de stupidité que peuvent atteindre certaines personnes avec un jeu un banal jeu ! Remarquer je trouve cela assez stimulant et puis au moins vous êtes payer pour quelque chose de vraiment intéressant, je me demande si c’est utile ? Ah je vois, c’est le bûchers des vanités ? n’est ce pas Anatole ? Oh, comme c’est terrible pensé une chose pareil à votre âge, ce doit être passionnant d’être à la Radio Vision pour croisée ce personnage tous les matins il est ici tout les matins n’est ce pas et bien moi je trouve cela particulièrement stimulant d’avoir à dire bonjour à notre ami Anatole dans l’enceinte même du Radio Vision publique de surcroît ! de surcroît Croa Croa. Triste je ne pense finalement pas que cela soit si drôle enfin au moins j’aurai appris quelque chose...Du français, du français hum, on y vient, enfin je veux dire en fait que cela me stimule à sortir de mon noir silence. Merci pour avoir sauvé mon document. Ce doit être la forme nouvelle de décolonisation spécial avec approbation du ministère, où bien de “ monsieur colis à domicile... ” Bon en fait mes promenades ne sont pas amusantes et l’on ramène beaucoup de choses inutiles, en fait je les promènent un peu. Ce sont des gens un peu encombrants mais on peut pas plaire à tout le monde. (soupir).
Vous êtes toujours n’est ce pas, s’il vous plaît ne me laisser pas seul, j’aime votre chaleur ,cette candeur qui fait que vous m’êtes véritablement indispensable. Est ce que toute la France en profite ? où c’est juste réservé aux abonnées spéciaux. Voilà un drôle de commerce que je découvre, je dois l’avoué. Merci pourtant pour tant d’attention. A qui le tour et pour combien de jour ? J’ai du temps et puis comme je vous l’ai dit je me sens à mon aise. Remarquer la poésie des stades de football vous en connaissez un rayon, un ballon, c’est votre tasse de thé non ? Comment dirai je ? écoutez ce n’est pas de moi, mais je vais vous faire part des recommandations de l’entraîneur du club de Trincan. Onze crétins pour en calmé onze millions. C’est de la vraie poésie non ? Je me parlais à moi même l’autre jour, et je me disais que finalement vous sembliez prendre un certain plaisir à ce que je vienne vous rendre visite. Vous m’avez semblé un peu soulagé par ma présence, une sorte de bilan sur votre métier, les aboutissants, les pas de danse au quotidien, la formule rapide presque comme une boite à musique, le ronron léger des parfums des secrétaires, le petit cri de notre ami le vitricide juste avant les publicités, le tamtam quotidien de cette formule qui dur, qui dur. On a la paix nulle part même quand on y est vraiment, perdu dans la mémoire d’un banal disque dur, qui dur, qui dur. Ca va de plus en plus vite non et ça ce déplace aussi très vite. Oh je la modifierai peut être un peu mais rien de grave, rien de très grave. Rassurer vous. Vous savez, vous pourriez pensé que je suis vil et méchante, en fait je suis peu sociable, enfin disons que j’ai mes heures. Mais je ne vous en veux pas. Vous êtes comme ça. Une occasion comme cela il faut la prendre. Heu, la saisir. Aujourd’hui lundi vous ne verrez pas, c’est mon jour de congé, je peux supporter la possibilité d’avoir un jour de repos non ? Ce que j’aime avec vous, c’est cet esprit professionnel. Un vrai esprit d’à propos. C’est un métier j’en conçois. Bon, à tout à l’heure...Oui je suis de retour, non c’est vraiment un plaisir d’être parmi vous, c’est un peu égocentrique non ? enfin je me suis dit qu’il y avait peut-être de bonne raison de rester parmi vous. L’oreille au mur à l’affût des murmures de cette maison qui me semble assez confortable. J’ai comme l’impression qu’il va y avoir quelques changements dans ce cher paysage, j’ai perdu quelques choses comme une adresse où un courrier électronique où quelque chose comme cela. Si par hasard vous tombé dessus n’hésitez pas ! renvoyer moi à ces chers interlocuteurs. C’est un plaisir de communiquer avec eux pour qu’enfin il puisse à loisir, si je puis dire, m’exprimer leur “ point de vue ” A moins qu’il ne disparaisse sans laissée d’adresse, ce serai dommage... Brave gens, le ver à la charogne, je suis très fort pour les vers, c’est que j’aime beaucoup les vers, moi, rien ne vaut un bon petit ver pour vous remettre les idées à plomb le matin en vous levant. Moi qui ai vécues si longtemps dans la capitale, chère vieille ville, elle est au pigeon ce qu’est la fourmi à la fourmilière. Que c’est beau une ville comme notre belle capitale, j’aime beaucoup ça, en fait j’aime les Ivjeskosiens, j’adore les Ivjeskosiens oh pas tous mais au moins toute la rive gauche et surtout le dix septième arrondissement. Mais j’ai peur que ce ne soit pas une de leurs meilleurs idées que de me rendre populaire comme ils le font. Attention ne faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Je crois que cela va être une véritable Bérézina. Bérézina Bérézina célèbre catin à un œil, qui offrait ces fières services pour le plaisir de tous. Cher sobriquet que murmure les rues des grandes villes européennes et d’ailleurs sans doute. Un sobriquet si horrible à couper le souffle, enfin la respiration. J’ai du mal à l’exprimer ici. j’y reviendrai peut-être, comme d’autres je pense qu’elle finira mal. Héroïne de méfait les plus infâmes. Plus infâme qu’une tribu de squelettes, avec des faux. Héroïne des plus basses pensées. Je ne la conseillerai à personne. Oui, il faut le dire, dites leurs, dis leurs. On me massacre les oreilles avec elle. Il faudrait quand même ce souvenir de la mémoire de Billy. Billy Bérézina Vacance. Pour son souvenir il faut leurs dirent. Dites leurs, dis leurs. Le zouave du pont de l’Alma doit sûrement s’en souvenir.
Bouffer par les vers, hum, ce doit être une mort délicieuse. Si toutefois la mort est délicieuse. Comme on appelle les pigeons pour le repas. Une boue, une boue extraordinaire, miraculeuse qui tombe à point nommer pour le plaisir de tous. Ces mouches qui semblent tourner autour, sale mouches. Avec leurs tracts et leurs sales idées, vous devez être pliez en quatre quand il viennent vous voir pour vous parlez du future. Ils s’imaginent sans doute que vous devez êtres des porte voix. Les ordures, il faut au moins être une centrale pour contenir autant d’ordures et entretenir une puanteur horrible. Une centrale thermique ? non Une centrale atomique ? non, Une centrale d’étudiants ? peut-être... Vanité, la meilleur de mes ennemies, laisse donc place à mon courroux pour venger l'infamie attentiste. Des experts ? Faute d'avoir des idées doit-on se réfugier dans une attitude pour justifier une conduite rationnelle ? ! cela finit vraiment par être lassant de crier et de ne pas être entendu. Mais nous avons là, monsieur l’expert ! alors monsieur l’expert vous donnez là votre opinion d’expert ? n’est ce pas ? Un expert dans la connaissance des êtres invisibles. C’est ta mère qui doit être contente, enfin pendant ce temps là tu ne traînes pas dans la rue. C’est ça le discours réchauffé de la longue lutte entre les rationalistes qui s’opposent aux fondamentalistes ? Arrête cela, c’est dégradant, c’est dégradant mais cela pose bien le personnage, pire cela prouve que tu es maboul. Fascinant, n’est ce pas, le degré de stupidité que peuvent atteindre certaines personnes pour simplement trouver la solution d’un jeu. Un simple et banal jeu. J’ai une idée ! je sors et je joue à ta place et toi tu rentres ici et tu risques ton intégrité morale et intellectuel, non cela ne marchera pas, je ne pense pas que cela marche. Bien que je considèrent que tes directives soient de la foutaise, je trouve infiniment fascinant d’imaginer comment ton esprit fonctionne. Ta maman donne toujours du biscuit pour les poissons, elle devrait finir par se tenir loin d’eux parce elle risque de finir comme marchandise de stock, j’ai toujours pensé qu’elle finirai mal, et je ne suis, sans doute pas tout seul, à penser ainsi. Toute la ville en parle ! quelle sagacité dans sa conversation. Je comprends mieux maintenant, c’est pathogène ? enfin je veux dire, ça explique certains comportements chez toi ? Quelle sel de mer dans ta conversation ! Tu sais, pour moi la vie est un vaste échiquier, ma zone de combat, ce n’est pas parce que je fais la guerre que je suis forcement méchant. Recul camarade ! que l’histoire te digère, le petit timonier va faire machine arrière.
Fantasmes, La soupe à la grimace Ses fantasmes, non bien sur, ils n’en n’ont pas. Des fantasmes érotiques ! Ah bon, nous sommes contents de savoir que ce sont pas leurs fantasmes érotiques. Très intéressants, voici des abrutis qui encore une fois se font grignoter la cervelle de la taille d’une sauterelle. Ici encore, nous n’avons plus à faire avec des gens qui ont une histoire, une vrai histoire à vouloir partager, pas des simulacres de prothèse, des thèses de professionnel du genre, enfin c’est ce que je veux dire. Des experts, des experts dans la connaissances des clichés les plus fantasmagoriques, des d’images, des images, loin de cette fille sage, de tous premiers choix dans l’art de raconter des bêtises et de vouloir les faire croire aux autres. Je sais parfaitement de quoi je parles. C’est sans doute l’histoire de quatre femmes qui doivent être très intelligentes...Petites vertus et grands cerveaux, les plus vénales aussi. Au moins, tout le monde en profite. Voilà qui donne une extraordinaire leçon sur l’être humain, où les imbéciles. Pour ma parts je suis friands de fantasmes, surtout les miens, ils sont si considérables dans la mesure où il le reste. Remarquer, je ne fantasme plus de danser aux carnavals des idiots, il y en a d’autres de tellement plus fascinant...Pour revenir, à mon égérie, elle ne doit pas regretter d’être venu dans la boite, je me dis et je me redis à l’aube des imbéciles elle as toutes les chances d’être au zénith. Il y a un imbécile qui s'imagine toujours être dans sa déesse, sa vieille déesse. Leurs maman doivent être anglaise ? Elles doivent être fière d’eux non ? Personne n’est dupe. Dans mon sermon d’hypocrite, je suis toujours la meilleure. Voilà un serment d’Hippocrate qui ne doit tenir maintenant qu’a une télécopie ! C’est vrai j’ai été l’ordonnatrice de bruits de couloir, et sciemment j’ai créer des fantasmes qui m’était complètement étranger, une prédisposition à mentir ? En fait il fallait tenter l’expérience pour de loin observer ce qu’il allait arriver dans un future proche. A ce que j’en constates maintenant, j’ai bien fait d’être méfiant. Mes pérégrinations m’ont fait sentir une vrai putréfaction propre à la ville et à certain individus, hommes femmes, et avortons réunis. Une vraie méfiance de renarde qui as suscité un résultat plus qu’éloquent. Un troublions qui jette en pâture un fromage dans la fourmilière des vaniteux, et voilà qu’ils cherchent à vous faire vivre exactement ce qu’il pense avoir entendu deux jours auparavant. Je n’étais pas dupe, je ne l’ai jamais été. Les événements l’on vraiment confirmé. Alors ils échafaudent, fabriquent des théories stupides pour chercher à comprendre l’homme où la bête. En fait, il tente de poser des problèmes dont ce sont les seuls à disposer de leurs propres méandres sulfureux. Malin, rusée personne ne m’as réellement coincé et sûrement pas sur ce registre délicat de la sexualité. Il n’y a qu’a les écouter pour comprendre, ce ramassis de crotte d’écureuils, c’est le fruits d’une conversation avec une psychologue de bas étage, elle jurera que c’est la vérité. Moi je soutiens que c’est une de mes plus belle trouvailles, le niveau zéro de la communication truquée. Une belle perche pour les crétins de France et de Navarre. Comment commander un burger de souris. La recette est très simple. Vous prenez une psychiatre bien sèche qui n’attend qu’une chose c’est de regarder dans votre besace pour trouver la clef du mystère. Vous la faites mariner avec le fantasme le plus stupide qu’il soit. Une partie de jambe en l’air avec deux souris, un peu de sauce et n’hésiter pas à mettre du sel, enfin je veux dire, donner lui la joie de comprendre que c’est un vrai fantasme, placé ceci dans la balance et attendez ses réactions. A premières vues il n’y en a pas, quelques questions d’usages, mais n’hésiter pas il faut qu’elle en ai pour son argent, cette bouse de vache. Après cela, merci madame, fermer la parenthèses et laisser la croupir dans son jus de notes et d’écriture illisibles. Après cela, observer, soyez vigilant rester aux aguets. Observer, mais ne dites rien. Pour moi il m’a fallu attendre un peu. Mais je suis très vite tombé dans le vrai. Manger des souris à la commande. C’est minable, vraiment minable, il y a de ces gens qui pense vouloir vous faire passé pour un ou une imbécile à tout bout de champs. C’est ridicule. Qu’elle cirque grotesque tellement grotesque que j’ai le sentiment que leurs vains efforts sont et seront ridicules pour vouloir me faire passé pour quelqu’un que je ne suis pas que je n’aurai pas pu être. Une marmite pour la création d’un petit scandale de crotte de chien. Je serai curieux de savoir ce qu’il pense de sa mère le petit garçon, va t’il encore mentir pour valider la thèse de sa mère ?
Edition garantie pour fifi, loulou et riri. Je suis sur et certain que notre livre va être un succès. N’est ce pas, babe the best. Sports extrèmes Pousse tes limites ! Crétins ! A voici les cascadeurs super zéro qui viennent tapé à la fenêtre de ce vaste théâtre de rue. A nos cher héros de l’impossible repoussant les limites et jouant à frôler la mort. Vraisemblablement ce petit métier est sûrement très lucratif, et qu’elle exemple pour les autres ! Soit bête, juste fait le ! et bien si ce n’est pas un slogan politique voici un exemple qui résonne dans les oreilles de la majorité de l’ensemble de la planète.
Rien, c'est encore trop. Bonjour et oui c'est encore moi. C'était moi hier, avant hier et à ce jour c'est encore moi. Enfin peut être pour pas très longtemps encore mais au moins aujourd'hui c'est moi. Bien sur on pourra dire que je suis fatigante, remarquer que pour l'instant c'est moi qui pourrai être fatigué depuis tout ce temps. Mais a vous regardez vous, vous affichez des mines superbes, de belles dents, une belle peau, un beau moral, des plaisanteries superbes. Vous avez sans doute travaillez beaucoup pour en arrivez là. Cela n'as pas été trop dur, enfin je veux dire, trop difficile. Ca va vous dormez bien ? Pas de mal au dos ? Aucun mal de tête ? Ce n'est pas que j'ai vraiment envie de vous voir en mauvaise santé, mais quand je m'observe j'ai parfois quelques inquiétudes et a entendre les mouflets de six ans, dans leurs légendes, j'aurai une longévité réduite. Evidement la santé c'est un problème, la douleur, c'est aussi un problème, mais ce n'est pas le même problème. Prenez un animal de type humain par exemple, prenez un briquet et placer la flamme sur l'un de ces bras. Et observez. Que se passe t'il ? je vous le demande ? A votre avis que peut il bien se passer où mal cela dépend évidement qui tient le briquet et qui est l'heureux possesseur du bras. Et bien vous pouvez me croire où pas et bien au bout d'un certain moment notre patient s'agite. Et bien c'est curieux mais j'ai eu parfois cette impression. On n'en meure pas, c'est sur, mais il n'y a que ceux qui on vécus cette "expérience" qui peuvent en jugé vraiment les effets. Bon en dehors du fait que c'est insupportable, le pire, enfin ce n'est pas le pire mais ce qui aggrave le cas encore c'est qu'en plus on ose vous dire que c'est pour votre bien. Alors là pardonnez moi, j'ai quelques réserves à exprimer. Remarquer au fond cela donne à réfléchir. Cela la donne à réfléchir sur la manière de vivre que l'on peut appliquer à l'heureux possesseur du briquet. Pourquoi ne pas faire pareil ? Oui mais finalement je crois qu'il faut trouver plus original. Du bâton, du fouet nous y avons déjà pensé mais cela ne donne pas de bon résultat sur le long terme, enfin je veux dire, ces gens là ne se complaisent réellement que dans ces moments là ils pleurnichent, ils adorent pleurniché. Voilà que cela leurs donne une bonne raison de vivre, le pleurnichement. Ils se complaisent dans le pleurnichement. Ca pour cela, ils sont les rois. Oh bien sur, ils sont prés à tout pour pleurnicher, même nous faire croire qu'ils sont les gens les plus persécutés du monde, alors quand ceci donne de la voix à des intérêts économiques et politiques alors là forcement il y aura toujours des crétins pour chanter en choeur leurs lamentations. Cela me rappelle une histoire de camps de vacances. Un camps de vacances où les vacanciers avaient décidés qu'il ne mangerai plus la bonne soupe qu'on leur avaient préparés. De quoi devenir de bonne petite victime, sans nul doute. Remarquer ces pleurnichards sont assez folkloriques, leurs cultures ne reposent sur rien, leurs vies n'est qu'une suite de légendes et à bien les écouter tout est bon pour être une bonne petite victime. Avant tout ils sont victimes eux-mêmes, mais ça nous n'y pouvons rien et puis ce n'est pas de notre faute tout de même. Alors que faire avec ces mouflets de six ans ? Nous sommes partis en constatant qu'ils aiment les rôles de victimes pleurnichardes. Et bien nous pouvons, nous devrions dans leurs légendes de victime nous imposés comme persécuteurs, où comme sauveteurs de ces petites victimes. En fait, c'est ce qu'ils attendent, c'est ce qu'ils attendent pour venir pleurniché un peu plus. Ces gens sont vraiment stupides, aussi stupides qu'une brique dans un mur. Cela vaut bien des pleurnicheries a placer dans les interstices de ce mur, pour qu'ils s'essayent a rendre leurs pleurnicheries un peu moins stupides. Ils n'ont aucunes cultures nous l'avons déjà dit, quelques croyances, des croyances de victimes. En fait c'est un vide, ils sont vides, ils sont vides en dehors du fait qu'ils sont des victimes. Des victimes vides, enfin je veux dire que leurs vies et leurs âmes sont tellement vides qu'ils se sentent obligés de jouer les victimes, pour comblés leurs vides et puis surtout ils comptent toujours sur les autres pour comblés le vide qui régissent leurs vides de victimes. Des victimes vides, vides et obscènes. Mais que faire donc pour ces pauvres victimes. Et bien je dirai, rien, ne rien faire, ne rien faire c'est encore trop d'ailleurs. Quand je dis ne rien faire, c'est ne plus rien faire du tout avec eux, ils n'existent plus. Personne ne les voit, personne ne les entends, ne les écoutent, ne leurs parlent, ne commercent avec eux, personne, qui sont ils ? personne. inexistant, ils n'existent plus, nous ne faisons plus attention à eux, invisible, ils vous parlent, ne leur répondez pas, d'ailleurs qui voudraient leur parlé à ces gens là ? Puisque ce sont des victimes vides de sens. Alors que va t'il se passé ? Et bien vous verrons bien ? les moutons irons se faire voir ailleurs, les victimes de six ans quand elles sont insupportables il faut bien prendre une décision avec elles. C'est fini, c'est terminer on as pris notre décision, c'est terminer, je ne leurs dis même pas bien fait pour eux c'est comme ça, notre patience à des limites et la limite est largement dépassé. Donc c'est fini, terminer plus un mots, plus une parole, pas un regard, pas une pensée. Ici, ailleurs, partout. Qu'ils pleurnichent si ils le souhaitent, cela ne changera rien, en tous cas pas notre façon de vivre et surtout pas notre manière à nous de les considérer. C'est fini, terminer. Rien, c'est encore trop.
Le flair aux cailloux Alors comme cela vous avez dans vos bâtiments hum pardon vos enceintes, d'une part un gosse de six ans et un môme de treize. Cela m'a l'air très amusants ce qu'il raconte, enfin je veux dire que ça a l'air de le faire rire. Normal me direz vous pour un gosse de treize ans, il rit des choses de son âge, c'est sûrement son patron qui lui indique les bonnes choses qui font rirent les gosses de moins de treize ans. Tous les morveux sont sans doute morts de rire, non ? Enfin, pendant se temps là ils ne sont pas dans la rue où ils risqueraient peut-être de ce faire cassez le nez, non ? Oh moi je dis cela, mais, vous savez, je ne suis pas un partisan de la violence ni du crime d'ailleurs, mais vous savez je ne suis pas tout seule et j'en connais qui sont parfois très énerver, vous savez, évidement, moi je vous avoue que je peux les comprendre, recevoir un coup de couteau n'ai jamais agréable, vous savez,. Remarquer, ce faire massacrer avec des cailloux, ce n'est pas si drôle. Alors rassurez vous pour l'instant, ce faire casser le nez c'est tout de même mieux qu'un coup de couteau où une pluie de météorites. Il me semble avoir été clair, non ?
La procédure In Partibus Au final, je suis vraiment assez contrarié entre un oui et non. On se connais pas trop mal maintenant ceci étant dit j'aime garder mes distances avec les gens qui m'entoure. Ce n'est pas une défense c'est juste un petit besoin. Je ne suis jamais tout seul avec moi même et le reste est accessoire, si on le veut bien. Aux dernières nouvelles vous m'avez envoyé une réponse à ma demande de venir de vouloir vous rejoindre, vraiment décevante. Comme vous le savez, rencontrer quelqu'un c'est particulièrement facile, les trouvez largement plus difficile. Disons que c'est une chose qui n'est pas à la porté du premier imbécile venue, enfin, il y a une controverse sur ce sujet, c'est sûr. Alors quoi faire ? me laissé aller à ce déprimant exercice et passage obligé. Vous ne pensez pas que j'ai dépassé ces enfantillages. Evidement c'est la règle qui confirme l'essentiel du diktat. Je serai assez tenté de m'appliquer à envoyer de ma plus belle écriture d'enfant de quatre ans une belle lettre au sapin à ces heures perdues. Où que penser vous du style, rigide, formel, emprunté à un responsable de relais-antenne Gonio K trois. En fait vous ne répondrez pas, quoique je dise, quoi que je fasse, je ne doute pas un seul instant que je ne peux que pour être plausible respecter vos normes et votre sens du conformisme salarial. Vos règles normatives n'ont de sens qu'a partir du moment où elles sont suivies par tous. contrarier la règle, c'est la remettre en cause, non ? Et bien comme ce qui est vrai pour moi est vrai pour d'autres, je vous mets au défis de pouvoir me prouver que c'est la même pour tous jusqu’à présents. Que pour certain l'on doit se plier à cette exercice stupide du passage et de l'autre répondre au téléphone pour savoir si l'on est en disponibilité. Un paquet de cacahuète, pour celui où celle qui va me convaincre que je n'ai pas raison. En dehors, de ce détail, tout va très bien et le temps passe, mais qui s'en préoccupe vraiment ? Je vous pose un problème qui aura le courage de me répondre. La question est parfaitement posé. Pouvez vous me prouver que la règle est la même pour l'ensemble ? Courtisan d'un marigot putride J'avais décidé de ne pas commenter à l'avance quoique que ce soit sur cette imbécile de salon. Il a, une fois encore, démontrer, au combien, sa minable envergure, son caractéristique sens de la politique et des responsabilités sont en deçà de la vérité. Tout à fait surprenant de constater comment fonctionne le cerveau de ce courtisan à la cour des batraciens du marigot. Oui, nous sommes le dernier pays à supporter encore ce genre de modèle d'individus, qui manipule le mensonge de manière aussi flagrante. Ce minable a vraiment l'art de ce rattrapé aux branches les plus stupides. La fuite, une suite de fuite, face aux vraies questions que l'on lui pose. Pas responsable, ça ne l’intéresse pas, il faut donc croire qu'il ne ce limite qu'a ce qui le satisfait. Je ne l'invente pas, il suffit pour cela d'écouter, d'observer ses réactions face aux questions qui lui sont posés, que l'ensemble des français se pose. Face à cette montagne de mensonges, ce sommet d'autosatisfaction permanente et indigeste qui s’érige en modèle sur un plateau de télévision et dans le discours du gouvernement, que dire ? Un conseil qui n'en est pas un - Surtout, ne changer pas d'erreurs
Les bottes Evidement c'est très certainement très agréable d'être souple dans ses baskets. Remarquer, moi dans mes bottes, je me sens très à l'aise, on pourrai dire aussi que je suis au sec. Non franchement, j'ai les pieds très au sec. Forcement être souple dans ces baskets, cela dépend du terrain où l'on marche, non ? Du temps qu'il fait, non ? Oui, si il pleut, il faut mieux avoir des bottes c'est sûr. Une bonne paire de baskets pleine d'eau ce ne doit pas être très agréable pour marcher, d'ailleurs, quand elles sont pleine d'eau, elle font du bruits, un bruit d'éponge quoi. Alors qu'avec mes bottes, rien de tout cela, non, avec les bottes, je suis bien au sec. Remarquer la chaussure idéal pour marcher dans la campagne ce ne sont pas les baskets, c'est normal avec le temps qu'il fait, le terrain est meuble vous savez, alors avec vos baskets, ce n'est certainement pas la chaussure idéale, enfin je veux dire adéquate, pour une promenade à l’extérieur. Disons que cela peux servir de chaussons si l'on reste à l'intérieur, chez soi. Mais pour sortir, moi je choisi les bottes, rien ne vaut une bonne paire de bottes pour une promenade en pleine air, non ? Les baskets, c'est simple soit on transpire, soit il y fait très froid. Enfin, je ne suis pas contre les baskets ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Mais en toute connaissance de chose, je sais que les baskets, il n'y a pas pire pour dégager des odeurs nauséabondes au bout d'un certain temps, alors qu'avec les bottes. Opposez les bottes et les baskets, c'est ridicule, surtout pour la saison vous devriez savoir cela. Il faut être stupide pour concevoir des comparaisons pareilles. D'ailleurs il y a des bottes souples, vous savez, des bottes très très souples et très étanches. Alors que les baskets, ah non vraiment aucune comparaison possible - souple dans ses baskets - cela ne veut rien dire - droit dans ses bottes - J'ai du mal à comprendre ce qu'il veut dire. Et bien avec ça, moi je veux bien essayer de croire qu'il est en forme, mais j'ai des difficultés à comprendre qu'il le soit. Encore un peu de Perrier avec votre verre de benzène ?
Le canari cancanier et les multiplications Quoi ? qu'est ce que tu veux encore ? Pfff (soupir) Qu'est ce qu'il y a ? Quoi ? qu'est ce que tu veux dire ? Il faut maintenant que tu t'agites avec tes petites mains, pour faire des petits signes - C'est tout à fait insignifiant pour moi - C'est tout à fait insignifiant, mais cela en dit long sur le personnage. Arrête ton cirque, c'est dégradant, c'est dégradant mais cela établit que tu es maboul. Tu es odieux, insupportable et maintenant tu cherches à me rendre responsable de ton inconséquence. Qu'est ce que tu veux que je te dise ? Que huit fois trois, cela fait vingt quatre. Si tu avais été moins turbulent, tu l'aurais appris à l'école. Fiches moi la paix, comment faut il le dire. D'ailleurs, c'est ce que tu as de mieux à faire. Ce n'est tout de même pas moi qui suis venu te chercher, non ? Oui, et tu vas me dire que tu étais ici avant moi, non ? Manque de pot, j'étais déjà là. C'est ça qui t’embêtes, hein ? Ceci d'ailleurs prouve à qu'elle point et jusqu'où tu as chercher à me déloger. Tu auras vraiment tout essayé, en vain. Les coups les plus tordus, les actes les plus vils. En plus, je déteste les voleurs. Ecris cela dans tes tablettes, que cela te serves de leçon. Maintenant écoute moi bien et retiens ceci, si tu en es capable. Qu'est ce tu as fais, toi, dans ta vie, hein ? En dehors d'une autosatisfaction permanente, maladive. Tu as commencé en prônant que l'argent finalement était ton moteur principale. Tu déclamais à tous vents ta cabotinerie, ton sens insupportable des valeurs les plus pourries. Tu n'as aucune paroles, tu te crois toujours plus malin que les autres. C'est sans doute parce que tu n'es finalement qu'un faible, enfin c'est ce qui fait ta faiblesse. Alors bien sûr tu te raccroches à des symboles. Ca te semble normal, à posteriori de réécrire l'histoire, surtout quand ça t'arranges. Et comme tu es odieux, tu cherches à imposer toujours la même chanson, "faites ce que je dit, mais ne faites pas ce que je fais" Quand tu as quelqu'un en face de toi plus fort, tu pleurniches, quand il a tourné le dos, tu cherches un couteau, où tu casses un bras. Quand j'achète un disque, tu en achètes dix, c'est normal, pour toi, il n'y a que le fric qui compte. Tout ce qui compte c'est de me ressembler, d'essayer de me ressembler, le reste ça ne t’intéresse pas. Tu prends des grands airs, tu trahis la confiance que l'on t'accordes, il n'y a qu'a t'écouter pour comprendre, c'est sous nos yeux, depuis le début, là. Toujours sur la défensive, mais toujours près à prendre ce qui ne t'appartiens pas. Pour exploiter les autres, alors là, tu es le champion, pour bien sûr ne rien faire, une fois de plus. Tes fadaises tu imagines que c'est cela le progrès. Tu as l'intelligence d'un mouton, rien de plus. Tu lustres les bancs des facultés car tu te piques de savoir, quand on te recales, tu pleurniches et tu accuses la terre entière. Même quand on te paye pour se soigner, il faut que tu sois un nuisible pour les autres. Une pourriture, une charogne. Tu clames le piano, tu maudis la nourriture, tu méprises les vêtements. Pire cloporte, cela n'existe pas. Quand tu ne comprends pas tu accuses les autres de te persécuté, mais tu ne t'es jamais posé la question de savoir pourquoi., toujours près à la délation, à l'obscurantisme le plus primaire. Partisan des ectoplasmes pour ce donner bonne conscience. Se sacrifiant à son boa. Votre valeur n'a aujourd'hui d'égale que celle d'une peau de lapin. Encore quoique ce soit, une seul petite chose, le moindre détail qui nous m'obligent à être contrarié et nous appliquons la règle de douze, pour eux tous. trois fois douze égale...
Synchrotron, prier pour eux. Ils ne peuvent pas s'en empêcher c'est plus fort qu'eux. Ah oui c'est bien plus fort qu'eux. Voilà qui donne de la bonne humeur le matin, enfin je parles pour moi, pour eux, et bien en fait, je n'aimerai pas être à leurs places. Si on écoute bien le petit canari cancanier, au départ, il baragouinait un temps limite de vie qui semblait m'être accordé. Combien trente neuf ? et bien c'est une excellente nouvelle mais je trouve cela un peu court. Enfin, merci du renseignement, au moins je vais savoir quoi faire en attendant et je ne serai pas trop surpris quand cela va arriver. C'est finalement très sympathique d'être renseigné comme ça, et puis voilà un gosse sérieux et pas cher. Je suis ravi qu'il me connaisse aussi bien, sans doute une consultation à distance. Il y a très certainement eu une grande concertation entre plusieurs individus pour formulé une réponse aussi précise. Je le revois pianoté sur ce petit piano, chantonnant des comptines d'enfant de son âge. Donc il y a eu concertation. Certainement au sommet, une concertation entre cloportes au sommet. Une concertation qui a pu définir mon rendez vous avec l'au-delà. Et bien vous voyez, je crois que je vais vous contrarié un peu dans vos prévisions car j'ai bien l'intention de les réviser à la hausse en ce qui me concerne. Mais revenons un instant sur ce minable porte parole, le canari. Que dit il ? pas grand chose quand il parle avec ces mains, une sorte de sémaphore qui bredouille des menaces de pleutre, tout à fait à son image. C'est ici, que mon raisonnement multiplicateur donne une valeur des plus significative. Ce petit bonhomme, d'ailleurs est soumis à une incontrôlable pression, enfin après quelques circonlocution dans la bouche, il nous explique qu'il cherche à me ressemblé, c'est vraiment gentil. Mais qui donc voudrai ressemblé à quelque chose d'idiot ? Donc, comme il se met à ma place, il semble bien renseigné pour savoir ce que je risque. "Et j'entend son petit coeur tout imprégné de bonheur" une phrase tout à fait anodine qui donne son contexte à ce que je voulais savoir. Qui définit une réalité et qui applique un sens à mes mémoires de guerre. Dans cet exemple, ici on trouve l'ambivalence de son fonctionnement psychique, la pauvreté de son intellect, une sorte de bestiole à deux têtes qui dialogue et s'oppose perpétuellement. Le canari vient de nous expliquer, et ce depuis dix ans environ : qui, quoi, où, quand, comment. Vous savez pour qui sonnera le glas ? non. Et bien je vous invite à y réfléchir en lisant L'étranger, d'Albert Camus, une façon d'appréhender et de réfléchir à vos exactions et à mon verdict. Après mon bouillon de onze heures.
Pour vous, tyrannie pour vous.
Le mirage libéral Couplé entre l'excès et les couches Pampers. Voilà le seul choix que l'on s'essaye à me proposer. Pardonner du peu. Triste, c'est vraiment triste, devrai je vous abandonner ? pour preuve de cet amour sur lequel j'observe un oeil rigoureux et une réflexion impartiale ? C'est une cervelle que je ne peux laisser à son triste état fédérateur, une cervelle fédéral, vous n'y penser pas, autant donné ma tête sur un pic que de supporter ce courant libéral. Ce vague amalgame d'idées d'opportunistes et de bien nées qui ne satisfait que les plus entourés de soins prodigués et qui ressasse pour la masse des mirages sans envergure. Libéral, libertaire deux mots qui vont de paire. J'attend mieux, pour nous et pour moi que tous ces colifichets miroitant comme verroterie au soleil. Pas de dressage chez moi, on s'élèvent, comment faut il le dire.
CS-12/02/2026
Autoroute des médias Alors c'est curieux j'ai remarqué que lorsque que l'on envoi un message à dix huit heures trente et bien votre administration vous envoi un jolie message, c'est très gentil, merci beaucoup complètement impersonnel, mais gentil vraiment gentil. Moi vous savez je n'ai rien demandé à recevoir du tout, d'ailleurs je sais par expérience qu'il faut rester bien pleutre sur l'Internet, enfin je veux dire, évasif. Bon, et bien voilà que je fais tout le contraire, oui je sais c'est un genre, en attendant de trouver une occupation plus stimulante, oh, on ce fait à tout vous savez, même aux éditoriaux les plus bêtes. Pour ce genre de détails je peux dire que je me demande si cela à encore un sens. Ca doit être dur tout de même de se lancer à l'assaut du public en sachant d'avance que cela va être un échec. C'est un métier j'en convient. Enfin ce n'est pas interdit d'en changer. Le chien C'est vrai, finalement j'ai peu d'ami, d'ailleurs je n'en ai jamais eu, j'ai mieux que cela. Alors vous avouerez que l'on peux difficilement savoir ce que l'on peux éprouver dans ces circonstances, non ? Mais j'ai dans mes connaissances, un chien. Si cela ne tenais qu'a moi je n'en aurai pas, vous savez, moi les animaux domestiques. Enfin bref, un chien, un chien noir. On peut dire qu'il est vraiment très crétin, enfin crétin, pour un chien, c'est difficile de dire cela, c'est un chien avec une intelligence de chien, voilà tout, oh pas plus crétin que la moyenne des chiens. Disons qu'il est ce qu'il est, on ne peut pas trop en demander à un chien, non ? C'est un chien qui présente des caractéristiques assez particulière et en fait il présente parfois des avantages. hier soir par exemple, je mange une pomme. Oh une pomme, disons, que c'est une pomme banale. Le genre de pomme qui pousse sur un pommier banal, enfin vous voyez ce que je veux dire, une pomme verte et en plus pas très mûr. C'est le genre de pomme qui pousse sur les pommiers de ma région, non pas la région où je suis née, mais cette région de la Beauce, ce plat pays dénommé la Beauce pauvre, enfin bref cela à peu d'importance quoique cela renseigne sur le genre de pommier et les pommes qui y poussent. Donc, la pomme n'étant pas de première qualité, enfin je veux dire qu'elle aurai sans doute satisfait quelqu'un avec peu de jugement, bon, une pomme, sans goût quoi. Et bien c'est extraordinaire, le chien mange la pomme, la pomme, la mauvaise pomme, il l'a manger. Alors j'ai réitérer l'expérience avec une noix, idem. Le chien mange la noix. C'est incroyable, mieux qu'une poubelle de table chez les gens de bon goût. Fabuleux, non ? Je descend de la colline... Allez les gars on y croit encore une fois, comment ça va ? moi très bien mais j'ai peur que votre côte soit au plus bas, d'avance je sais que vous ne ferez pas le poids fasse à ceux qui croient en moi. Allez pas d'obligations entre nous, laisser vous aller. Tout va bien, non ? aucune surévaluation dans vos titres, il faut bien que je vive moi, on ne peut pas dire d'un requin qu'il est méchant parce qu'il dévore un mérou. Qui donc va venir vous sauver ? Luc, luc, luc, vient nous sauver, protège nous avec tes gros missiles. Pas de doute, si ce type là bouge, il va avoir la berlue. A sa place, je resterai tranquille. Moi pour le moment je vais vous conserver, du mérou en conserve, c'est bon ça, et puis du beurre, oh oui du bon beurre frais. Vous savez je crois que cela va vraiment faire mal quand je poserai mon petit poids de deux grammes sur votre tête, ça va tomber. Il faut au moins peser deux grammes pour faire tomber un château de carte. Remarquer depuis le temps que je vous préviens, je vois difficilement comment vous pourrez venir vous plaindre. Allez essayer encore, "Comme la promotion de Venise, mets les dessous de table sous ma chemise, ça te va si bien..." C'est étrange avec vous, il ne faut pas avoir peur de se répéter. Ca va de paire avec vos invités si on ne les vois deux où trois fois dans l'année, la formule bat de l'aile. Vanités, vanités c'est cela qui vous fait trébuchés. J'imagine que tout les gens sont comme ça. Friedrich me la appris, tous les jours je me le dis et je me le redis. Si vous aviez plus d'esprit vous ne seriez pas tombé dans le panneau. Je descend de la colline, je descend de la colline...Oh le funambule...je promène le funambule, je promène le funambule... Je l'ai déjà dis : Le supplice du Pal celui qui commence si bien et qui fini si mal. Prolixe, un vrai délice Le voilà, il revient le ton petit navire, par vents chaud, par vents froids, dans les abysses aussi mais ça, les abysses je vous les réserves pour plus tard. Enfin on ne peut pas plaire à tout le monde où à personne. Ah ce doit être ça les médias chauds, les médias froids. Bravo l'expert. Bien, au moins tu sauras quoi raconter pour une fois... Pervers sévère. Regarder les comme ils jubilent, comme c'est émouvant, parfois j'ai l'impression d'être dans une rencontre du club de Trincan, c'est vrai je vous l'ai déjà faites. Comme je vois à qu'elle point vous êtes friands de mes états âmes, n'est ce pas, Eric. Mes états d’âmes Eric. Je ne peux pas m’empêcher de vous dire à qu'elle point je suis pervers, j'ai parfois la trouille d'y penser, il faut bien que ça sorte, non ? Alors je suis un pervers, mais pervers, vous n'imaginez pas à quelle point je suis pervers, non mais pas un pervers à la petite semaine comme ces pouilleux de redneck. Un pervers immonde, ignoble, qui donne du pain dorées à ces crétins qui se précipite dessus, brrr, j'ai froid dans le dos. Transis de penser comme je suis un pervers ignoble. Le diablotin et la danse de Saint Guy. Une perversité odieuse, immonde, c'est vrai je n'ai jamais été sensible à l'amour que l'on ma maintes fois présenté sur un plateau d'argent. Quand notre institutrice sévère mais juste, lui as flanqué sur ces petites fesses de douillet dix coup de règle, notre bonhomme gigotait dans tout les sens, une vrai danse de Saint Guy, je le revois encore, frémissant comme un vermisseau au bout d'une ligne. Pour ma part, j'ai eu droit aussi à ce genre de pratique, j'avais néanmoins un sens plus noble de la punition, je le répète, elle était sévère mais juste, comme la justice, sous la règle qui se prénommait Joséphine, je restai stoïque. Quoi me montrer en spectacle devant une assemblé de couillon, c'est mal me connaître. Télébébé Je serai tout de même curieux de savoir qui est l'anglais qui vous as vendu cette charmante série. La BBC, et ben dites donc on peux vraiment dire qu'ils vous l'on bien mise celle là et avec le pot en prime, euh euh euh. Je n'aime pas les petits trous du cul, oh attention ne me prenez pas pour Charrasse, mais j'ai horreur des petits trous du cul. Ils sont sûrement plier en quatre, les anglais de vous avoir vendu un truc pareil. Mais qui a donc acheté une série aussi stupide. Il a probablement, fait une très bonne affaire. Comment peut on être aussi crétin pour acheter ça. Quelle talent ! Vite une estrade et un bonnet d'âne à notre sympathique gagnant. C'est là sous mes yeux depuis le début, comme c'est touchant, vraiment touchant cette pointe de naïveté chez vous. Si j'étais déjà en place, je vous exposerai au meilleur coup de bottes qu'il soit. Mais comme je ne suis personne je ne peux qu'exprimer que mes tristes regrets face à une touchante naïveté. En fait, j'aime assez ce rôle de commissaire politique, Léonid me disait tout à l'heure, "Tu vois la Loubianka, n'est plus ce qu'elle était" Ce à quoi je répondais au Komintern, "il faudrait votez de nouveaux crédits". J'ai peur que cela soit un peu difficile à comprendre, compte tenu de votre niveau d'étude. Je peux être grossier parfois, mais la vulgarisation, vous savez... Je ne peux tout de même pas me mettre à votre niveau à longueur de temps. Ce n'est pas que je n'aime pas les enfants, mais j'ai passé l'âge de jouer à la poupée. Allez à la prochaine, au comité central. A demain si on veux bien. Allez un petit dernier pour la route, quoi un message je veux dire, et bien là vous êtes servi non ? et en avance sur mon planning de braillements et marmonnements. Allez les gosses, au boulot, faites pas cette tête là les moutards ce n'est pas tous les jours dimanche, vous pouvez toujours essayer de faire semblant de rien, hein ! euh euh euh, aller, pointent tes majeurs mon petit navet, blanc dedans, rouge dehors. Un chien stupide et servile, stupéfiant ! Télébébé comment mieux se faire entuber ? Des gants de toilettes sur mon torse dépoitraillés, mummm, à ma botte oui ! Un comité central ? tiens ? OPA Organe Pollueur Attaquable, Encore un peu de beurre, président ? Ouin ouin, snif, snif... Avec ceci vous vous rappellerez de moi. N'est ce pas ? Un drôle de Polder Alors les gars on envoi un petit mousse pour se renseigner sur mon septième art. Quoi vous vous imaginer que je suis un déçu du long métrage ? Bah voyons, tirer les câbles de cet effet spécial, vous voulez rire, non ? J'ai une meilleur idée, je vous prépare autre chose, une petite galère, enfin pas une galère mais une barge. Une barge, une bonne barge, la soute rempli de marchandises de stock comme certains chez vous. Et puis un beau voyage sur les fleuves, direction les Pays Bas. Quoi cela ne vous plaît pas, aller un bon geste les comiques, faites l'Europe. Et puis vous pouvez toujours continué à y croire, Des filles, des blondes superbes, des spécialités exotiques et odorantes, tous ce qui vous plaît en fait, un vrai paradis. Moi ce que j'aime chez eux ce sont les faux semblants, telle que je les connais et bien bon voyage les amis et n'oubliez pas d'écrire. Il faut faire toujours mieux, non ? Allez, je vous promets j’agiterai mon petit sopalin blanc, lorsque sur le quai, la barge va s'éloigner. Du fromage, partout du fromage et des moulins à vents, évidemment. Je vous vois déjà partageant votre repas de pommes de terre, les mangeurs de pomme de terre, voilà qui ne vas pas déplaire à Vincent, non? euh, euh, euh. Direction, sans escale vers ce plat pays, des oeufs au plat, des oeufs au plat avec du bacon euh, euh, euh, Super. Ah non franchement vous êtes si drôles, comment faites vous pour être si drôles. Oh et puis ce pays, ce sera un peu votre San Fransisco à vous, non ? Vous serez les câblés chauds de l'Europe, sacré veinards, oh non je vous assure, vous n'imaginez pas la chance que vous avez pour embarqué vers cette terre de liberté et d'épanouissement intellectuelle, une vraie bonne terre et qui ne manque pas d'air surtout dans les Polders, euh, euh, euh. Les clients sont surtout morts de rire. Et bien qu'en pensez vous de ce beau voyage ? Hyperploucs Bonjour les ploucs ! c'est un quolibet, une petite plaisanterie, rien du tout mais moi ça me fait toujours rire. D’ailleurs il y a bon nombre de petit corneille qui me font énormément rire chez vous, oh des individus assez médiocre mais qui ont tout leurs sens, un sacrés sens du médiocre, on peut le dire, avec une petite vie bien à eux et tout aussi médiocre, quoi des noms ? L'un est un obscur petit prof du cinéma, un rond de cuir pur jus avec une vision très structural du cinéma d'art et d'essai avec un but socio-éducatif à peine dissimulé sous sa croûte de politicard rat directeur de cinéma. Faut il que j'ailles plus loin où l'aurez vous tous reconnu ? Je m'exprime certes, mais avouez tout de même que j'ai eu à étudiez la savante thèse de cet expert du genre, alors permettez moi de m'exprimer en toute connaissance de cause. Quand à l'autre et bien, c'est le même genre mais cultivant un sens de la prestation scénique, un pied dans le futur, un pied dans le passé et rien au présent, expert en retournement de veste, il est toujours prés à aller avec le vent, enfin je veux dire que si il sent le vent tourner et bien il sait parfaitement où aller pour sa chance au tirage. Sa vie, il la croit toujours dans un jeu vidéo, il est intarissable sur ce sujet. Un véritable expert, expert de chose idiote, ça doit rapporter de l'argent, non ? Enfin ce petit bourgeois n’a pas de problème en ce qui concerne ses revenus en revanche quand il s'agit de baragouiner et de réécrire la critique du capital et les vertus de l'économie, nous avons là monsieur l'expert, un expert dans la reconnaissance de l'état envers le contribuable. Je dit cela, mais c'est vrai, ce type est l'art même de poser les questions dans le mauvais sens, et en plus il se jure d'être, comment disent ils déja "open mind". Sa vie c'est probablement du virtuel, un membre du B.I.P.C.E Bureau Investigation Prolétaire des Certitudes Etatiques, tout un programme. Ce fonctionnaire du privé, je le connais sur le bouts des doigts, comme si c'était mon beau frère. Ah si vous connaissiez mon beau frère, c'est totalement sans importance. Bon comme je ne peux pas revenir constamment revenir sur moi, mais à entendre certains commentaires qui sont aux découvertes de Darwin ce que la relativité est à Einstein. Je vais éclaircir mon ombre. J'ai le regret de vous dire que je ne suis pas le petit réactionnaire timonier des gens de droite ni de gauche et encore moins des extrêmes. Disons que j'ai une conscience politique, loin des clivages et des querelles qui sont aux gladiateurs ce que la vindicte de la foule était au cirque romain (remarquer il faut tout de même supposer que les gladiateurs était pour beaucoup des Goths et des Gaulois). Enfin bref, tous des babus... Une étrange dilléquéscence C'est vraiment étrange chez vous, comme une résignation dans votre manière d'aborder de répondre aux problèmes que l'on vous soumet. Une chose égale par ailleurs mais pour vous c'est toujours nuls, alors là vraiment d'où vous vient cette affirmation divine qui confirme votre silence par l'affirmation nulle. C'est parfaitement irrationnelle mais je n'ai pas la prétention d'être parfaitement logique et d'ailleurs, je sais bien que toute mon existence repose sur ce détail. C'est vraiment étrange. Non en fait ce que je veux dire c'est que dans votre part de logique irrationnelle, vous attendez en fait que je cherche à trouver des protocoles particuliers, ah une discussion sur un forum où un sorte de comment disent ils ? "Chat" alors là vous pouvez toujours m'attendre parce que je n'irai pas. C'est une affirmation, et une vrai. J'ai mes raisons et ma foi je les trouvent excellentes. Non ça alors, tout ce que vous voudriez bien mais ça non. Pourquoi ? Je vais être aussi crétins que vous : parce que c'est nuls, point, silence. M'enfin comme dirai Gaston, je ne me suis pas déjà exprimer avec ce texte emprunté à ce jeu "Mortellement Votre" ? Le charabia nautique...Qui prouve que vous êtes maboul...Qu'ils sont maboul...Je veux bien être gentil, mais pitié changer d'erreurs, voilà qui donne du sens à ce long texte sur les crétins. C'est comme la drogue ça ne marche pas, un leurre, un truc pour amuser la galerie, aucun intérêt. Je peux encore changer d'avis, mais moi, mon soi, il souhaite de la qualité de la qualité face à la quantité dans votre mirage de forum démocratique. J'ai envoyé une invitation, bon alors, je n'es pas la lèpre à ce que je saches, ni aucune autre maladie transmissible. Bon alors, en fait vos directives de forum c'est de la foutaise et vous ne pouvez qu'exprimer que de la foutaise face aux problèmes que je vous pose. Et encore, comme si une invitation entre gens civilisés était, devait être un problème. Allez tapisser en les murs de ma littérature dans vos murs virtuels à la crétin, faites moi un bel hôtel particulier dans votre Paris de pixel de deux centimètres par heure, je m'en tape comme de ma première couche culotte, et bien maintenant ils sont près pour une bonne vie de citoyen en bonne et du forme. Oh les veaux, c'est incroyable d'être aussi borné dans l'erreurs et de n'y apporter que des solutions aussi misérables. C'est dire à qu'elle point le mot "ambition", "séduction" n'as pas le même sens pour tous et pour chacun. Enfin au moins voici une excellente manière de dynamiser le petit personnel, non ? Dans la règle de l'art du sociale-éducatif, C'est la seule marge de manoeuvre qu'ils vous restent encore, hein ? Selon mon bon vouloir, admettez le. Quelle déliquescence ! Je n'es d'ailleurs pas, contrairement à ce que j'ai déjà entendu, avoir besoin d'ouvrir le petit Robert où un Larousse pour le comprendre. Qu'est ce que vous vous imaginer que je suis ivre en face du clavier depuis un mois, deux verres de vin et un verre de whisky en l'espace d'un mois. quand j'avais pour habitude de boire de une bouteille en trois jours alors là pas de chance. Eh bien nous allons essayé le cachet de la poste faisant foi après les histoires d'alcool. dix huit heures trente, il faut être au moins très crétin pour inventer un protocole pareil. Un principe de crétin, nul doute autre part. Des directives de pleutre (s). Nulle, silence, point. Il prenait des cachets en cachette. C'est qu'il en a bien besoin notre Super cadre. Ceci étant dit je ne pense pas que cela change vraiment sa façon de penser. On ne lui demande d'ailleurs pas de penser mais d'être "performant" non ? Attention, pas d'amalgame idiots celui auquel je pense, vous ne le connaissez pas, celui auquel je pense peut-être un voisin, un ami, où quelqu'un de votre famille, mais ce n'est pas un personnage public. On pourrai croire que je parle de moi, point du tout, mon cas est malheureusement soit plus simple soit plus compliqué, mais absolument rien à voir avec l'idée de "Surboostage". Mon cas ne se résume pas, parlons plutôt d'anti douleur, mais aucun rapport avec le psychisme. Je crois que je vais arrêter d'être polie avec ce genre de type. Bref. C'est vraiment très gentil de venir parlé de dépression sur un plateau de télévision. Qu'est ce que je pourrai faire pour vous faire dîner avec moi. Mon invitation est toujours valable, pourquoi donc ne pas l'accepter ? Rien pas un mot, pas une réponse, dois je finir par conclure que n'avez pas d'âmes ? Que vous n'existez pas, enfin je veux dire, que votre raison d'exister passe obligatoirement à travers un poste de télévision ? Que le réel vous fassent peur. Je pourrai finalement aussi pensé que vous êtes lâches, dans vos uniformes de lâches, vous n'êtes finalement rien, vous ne donnez rien. D'où vient donc cette prédisposition. Je dois être trop crétin pour comprendre. Permettez moi de penser que c'est stupide cette attitude à mon attention ? Le dire ne changera rien au problème, mais au moins vous le savez. On choisit ses amis, mais on ne choisit pas sa famille. Alors que faire, on me voudrai, partager une bonne soupe aux restaurants du coeur ? Voilà qui me ferai une belle jambe. Ils ont d'ailleurs a ce lever tôt pour me suivre ces gugusses. Vous ne voulez pas partager une bonne soupe avec moi ? J'imagine qu'il y a bien un moment où il va falloir que je me résigne à y venir. Cela ne changera pas fondamentalement le problème. Oh mais qu'elle exemple, cela me donnerai un petit côté "chaleur humaine au fond des galeries souterraines". Qu'elle démagogie ! et surtout tous coupables qui viennent défilé devant l’embaumer. L'aventure humaine ? Vous êtes tous autant coupables dans votre mutisme, un mutisme bien à vous. Ne changer pas d'erreurs à mon intention vous risqueriez de désavouer la raison d'état. Demain ? ce sera la même chose, aucun doute possible. A plus tard. Des femmes qui tombent Un univers impitoyable ? Oh mais pas pour tous. Il existe une bonne petite race de couillons qui eux savent prendre du bon temps. Avec des pratiques peu recommandables avec une fille, où une femme, voilà une occupation que les mères de ces couillons savent parfaitement entretenir. Elles ? mais vous n'y pensé pas, elles laissent ce privilège aux autres femmes, à leurs copines au lieu d'éduquer correctement leur morveux. C'est dans le respect de leurs traditions de tarés, alors personne ne dit rien. Et puis ces jeunes enflures remplis de l'alcool de leurs parents, il faut bien leurs laisser une façon de s'épanouir, les rendre moins vert, moins entreprenants avec leurs bourgeoises de femme, qui elles, sont exempts, de ce genre de chose. Passer leurs sales envies sur une fille, où une femme, voilà une sale petite bourgeoisie, bien stupide et surtout complètement irresponsables qui aime se complaire à entretenir une pourriture infect. Evidement quand une femme passe sa vie sur un lit avec une sciatique, personne n'est là pour ce mettre à sa place face à ces douleurs. Ici, personne n'est là pour la plaindre. C'est malheureusement une réalité, je n'es jamais entendu une télévision, un journal pour parlé de cette triste tradition qui se perpétue à travers les âges. Pour ma part, je trouve cela infect, répugnant. D'ailleurs ce n'est certainement pas le seul attribut de la petite bourgeoisie qui doit se répandre dans ce genre de malheureuse manière. Encore faudrait il que l'opinion soit clairement informer pour brutalement punir, les coutumiers du fait. Ne serait ce pas meilleurs pour le futur de nos enfants à tous ? Pinot, simple couillon ? S'il y a quelque chose de vraiment odieux chez certains individus, c'est une extraordinaire prédisposition à vouloir gagné de l'argent en étant prés à faire n'importe quoi. Tout est bon pour arrivé à leurs fins. Pour les plus démunis, ils sont bien souvent poussé à trouver une arme et arriver à un guichet pour voler l'argent des autres. Ils n'ont pas forcement conscience de leurs actes. C'est une banque, donc forcement les gens ont toujours leurs argent parce que les banques ont imagine qu'elles ont toujours de l'argent. Alors cela ne porte pas préjudice au gens qui apportent leurs argents à la banque. Et puis, il y a d'autres formes de vol, pratiquer par des gens qui eux ont parfaitement conscience de leurs actes, enfin je veux dire qu'il y a des gens qui préfère trouver d'autres solutions que d'avoir une arme pour prendre de l'argent dans une banque. Oh, mais vous me direz, ce sont eux des gens très honorables qui ne volent de l'argent que de façon très distingués et tout à fait dans leurs droits. Dans un cas comme dans l'autre ces individus ne sont que de la vermine. On pourrai, bien sur oublier ce genre de détail, si il ne s'agissait que de faire cela chez les voisins hostiles. Mais quand il s'agit de s'acharner sur une banque de son propre pays, on peut se demander si ces gens ont encore quelque chose encore à faire dans notre pays. Prédateurs ? et bien je ne suis pas forcement hostiles avec les prédateurs, c'est dans la nature une réalité. Mais j'ai du mal à comprendre comment on peut être prédateur français avec l'argent des français. On peut sans doute imaginer pourquoi ? Pour gagner de l'argent, mais gagner de l'argent en volant de l'argent que tous les français auront à remboursé, c'est abject. Alors que faire ? Et bien j'ai une idée, dire au français qu'une partie de leurs argents part a rembourser les vols, commis par des petits financiers sans scrupules. Ce sont d'ailleurs les mêmes qui gagnent encore de l'argent en vous vendant des articles en tous genre. Devrai-je laissé le suspens encore monter ? Et bien non, Je n'aime pas les petits trous du cul, donc je vais vous dire qui est ce minable, et comment il a fait sa petite fortune de voleur, pilleurs du Crédits Lyonnais. Ce plouc son verre de vin rouge à la main n'est autre que François P. A la tête de son groupe Artémis et avec l'aide de conseil d'expert financiers, il a conscieusement volée le Lyonnais tout en cherchant a faire reposé les conséquences sur ce pauvre Tapie qui n'est dans cette affaire qu'un homme de paille, un bouc émissaire, une bonne poire qui en plus d'être socialiste sera la victime idéal pour masquer le vrai larcin légale de notre fameux pilleur français. J'ai vraiment du mal à comprendre, comment ce type arrive à partir de rachat de société telle que "Isoroy" une entreprise de fabrication de panneaux de bois, les papeteries de la Chapelle-d'Arblay, arrive aujourd'hui a, racheter la Fnac, la Redoute, Printemps, Conforama, ect ect et pour aujourd'hui mettre sur la table trois milliards huit cent mille millions de francs pour racheté les seize pour cents de Vincent Bolloré détenu dans TF1. Autant d'argent comme ceci et dans un espace de temps aussi rapide, il faut l'avouer c'est troublant. Et bien, non seulement cela mérite d'être dit et si c'est exact, il faut faire un exemple. Un véritable exemple pour expliquer aux français que ce n'est pas parce que l'on joue à la bourse que l'on doit forcement être une ordure et un mauvais français... Maboul habile Quoi essayer donc de vouloir me faire croire que ce joueur de saxophone est un peu intelligent, à moins que ce ne soit ces électeurs, ces détracteurs qui soient stupides. On s'étonnera peu donc qu'il soit populaire car dans leurs contrées, les ermites se rassemblent en troupeau en cherchant à l'ouest ce qu'ils n'ont pas compris à l'est. C'est qu'ils en faut des réserves pour porter des jugements sur une ONU qui en plus d'être parfaitement fustiger, s'interrogent à ce restructurer. L'ordre mondial doit il être à ce prix ? Très franchement, je ne le pense pas, mais il est probable que certains diplomates ont arrêter leurs montres en mille neuf cent soixante treize, au lendemain de la guerre de Kippour. Il est temps de vivre, remettre les pendules à l'heure. J'ai comme l'impression que les vents vont changés. Ce maudit volatile ne sait plus quoi faire, alors il déprime, non pire, il nous as tellement fait rire pour chercher à retenir notre attention que maintenant il en veut à la terre entière. Il vient de nous le prouver en donnant un coup de pied. Pour ce genre de gosse, qu'un seul remède, le placard. Qu'elle heure est il ? trois heures et quarts, madame placard. Mecrocosme Woody, non vraiment ce n'est pas le genre de mec qui m'inspire. Non mec, je n'ai pas de question, vraiment mec, en me grattant le crâne, mon bon crâne, mec, je n'arrive pas à trouver de questions. Remarque mec je ne voudrai pas que tu t'imagines que je ne cherche pas à faire un effort avec toi mec, mais tu ne m'inspires pas mec, écoute en cherchant bien, j'ai une question à te poser, mec. A qu'elle heure est il ton avion ? Madame, mesdemoiselles, mesdames A peine plus civilisé qu'un singe bonobo soumis à un entraînement intensif. Une fois encore, je me soumets amicalement à cette exercice qui flatte l’ego de l'homme et satisfait la gourmandise de l'expérimenté. Bon, je veux bien croire que la faune animale est particulièrement intéressante mais pour ma part, il faut tenté de considérer que je n'ai rien à apprendre d'eux. Comme je change d'avis très vite, il ne faut pas trop faire hypothèses hâtives. A supposer la tendresse compatissante et altruiste qui m'est accordé à chaque faute d'orthographe sur lesquelles je passe, voici une considération qui à mes yeux ne suscite pas la moindre attention. Vous savez pourquoi, je ne commentes pas la littérature de cette vache folle, une vache folle d'un type particulier qui aime se répandre dans la bouse et un petit reptile noire. Car, elles sont fades. Sans intérêt. Même en cherchant à faire un effort, disserté sur ce qui ne mérite rien, m’apparaîtrait comme vain. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive mais aujourd'hui je suis de mauvaise humeur. J'ai décidé que cela allait être ainsi. A quoi cela pourrai bien servir d'être sympathique puisque d'être de mauvaise humeur est un sorte de satisfaction personnel attentive. Remarquer, en ce qui me concerne, je n'ai pas tellement besoin de faire un effort. C'est plus simple, c'est tellement plus facile, j'en vois déjà qui s'imagine que j'agis ainsi parce que je n'ai plus rien à leurs dire à ces mangeurs de hamburger. Donc, ce doit être la raison pour laquelle ils me renvoient la même image. Mais je suis seul dans mon attente, il faudrait pour bien faire être deux pour partager cette mine. Non seulement, c'est plus simple, mais voilà qui me protège partiellement. Ecuyer, vite mon armure de nonchalance cynique. Infirmière, que vous êtes jolie vêtue d'une paire de lunettes et tender moi cette chose de plastique qui vous donne un peu d'esprit. Cette revêche en blouse blanche n'a pas l'air commode, je me demande dans qu'elle état j'erre, par quelle tiroir je vais la dérider. Polichinelle, je crois que tu vas servir à quelque chose, pour une fois. Fait donc une apparition à la fenêtre, dans la lucarne des mirroirs.Bon, aller un peu de sérieux, sinon je vais me mettre à bailler et il me faudra pour le lendemain faire encore un autre effort pour ne pas subir et réparer la surenchère des maux. Ah j'y suis ce doit être ce mal si répandu, cette forme de, comment dirai je ? oui, oui c'est cela, l'objection par principe, le syndrome de la tortue, je n'ai d'ailleurs jamais pu vérifier si il s'agissait : d'une limitation intellectuelle avec un fort taux de complexe d'infériorité, d'une prédisposition à nier l'évidence, d'un signe d'autosatisfaction permanent. Ce n'est pas que je ne sois pas près à approfondir mes études mais uniquement dans la mesure où elles servent à quelque chose. C'est probablement la raison pour laquelle je suis encore ici à vivre en ermite. Comme c'est bizarre, je suis ici, et voilà que résonne l'écho de la montagne. Même si c'est un phénomène naturel, je n'y entends rien de bizarre, enfin je veux dire que ce n'est pas le genre de chose qui me surprenne puisque je sais expliquer ce signe de la nature. Je pense que les gens s'imaginent qu'il n'y a que moi qui m'intéresse un peu, enfin je veux dire que comme je suis la seul personne ici, je ne me sens pas obliger que de ne parler que de moi, en fait, c'est un sujet qui à vrai dire ne me passionne pas tellement. En règle générale, c'est donc l'écho qui répond dans le future, désolé, mon mode de fonctionnement n'a rien à voir avec une expérience à explication purement physique et logique. Ceci étant dit, j'ai pour les interactions, un sens affectif très développés, mais peu aptes à la marche en troupeau de quadrupèdes laineux (et encore moins des rennes). Aucun doute, ce qui fonctionne avec les chiens de Pavlof, doit aussi motiver un couple de rennes Lapons où Sibériens. Enfin, votre compagnie est charmante, vraiment charmante et malgré cette mine boudeuse qui vous rend encore plus attachant, je ne me lasse pas de votre compagnie. Une charmante animosité et un homme souris à la vie. On pourrait supposer que c'est au delà de nos chères apparences, mais je ne pense pas que cela soit si drôle, aller un regard et il faudra encore trouver autre chose, chaque jour est un perpétuel recommencement. Des yeux en or ? A l'image même d'un ballon. Oh vous savez c'est le début de la semaine, une chose parmi d'autres, enfin au moins cela les concentrent sur quelque chose. Ma chère apparence, je n'ai d'yeux que pour elle. Un grand signe des temps L'actualité est un spectacle surprenant, c'est toujours sujet à satisfaction, un moment de récréation qui ne manque pas de me faire encore plus satisfaire mon prochain et aimé ma prochaine. Je repense à ce mariage sur cette île de toute beauté et je jubile. Ce marié un vingt trois décembre, c'est magnifique. Qu'elle brillante échoppe à l'exclusivité de cette union, digne des plus hauts couronnées. Quelle est belle ! quelle est belle avec sa robe de mariée, qu'elle est belle. C'est toujours particulièrement émouvant de voir s'unir, le charme parfumé des départements et territoires d’outre mer, imprégné de soleil, de bonne humeur cordiale et de sincérité resplendissante et cette beauté slave éclatante comme mille verroteries sous l'éclat sacré de myriade de rayon de lumière, cette grâce qui porte avec enthousiasme et dignité le fleuron de notre industrie cosmétique. Un symbole s'échappe au firmament de notre grand continent, un espoir de paix et d'amour résonne de l'Afrique à l’Ouzbékistan, quand je Un grand signe des temps L'actualité est un spectacle surprenant, c'est toujours sujet à satisfaction, un moment de récréation qui ne manque pas de me faire encore plus satisfaire mon prochain et aimé ma prochaine. Je repense à ce mariage sur cette île de toute beauté et je jubile. Ce marié un vingt trois décembre, c'est magnifique. Qu'elle brillante échoppe à l'exclusivité de cette union, digne des plus hauts couronnées. Quelle est belle ! quelle est belle avec sa robe de mariée, qu'elle est belle. C'est toujours particulièrement émouvant de voir s'unir, le charme parfumé des départements et territoires d’outre mer, imprégné de soleil, de bonne humeur cordiale et de sincérité resplendissante et cette beauté slave éclatante comme mille verroteries sous l'éclat sacré de myriade de rayon de lumière, cette grâce qui porte avec enthousiasme et dignité le fleuron de notre industrie cosmétique. Un symbole s'échappe au firmament de notre grand continent, un espoir de paix et d'amour résonne de l'Afrique à l’Ouzbékistan, quand je contemple le bonheur d'un couple qui s'aime sur notre île bien aimé qui donna naissance à notre illustre visionnaire et dirigeant Général d'Artillerie. Bill, Hillary vous êtes vraiment cliniquement malade. Rayé de la planète Il est né mon beau sapin et quand tu descendras du ciel, j'applaudirai à ton arrivée, depuis le temps qu'ils se lamentent, souscrivant leurs yeux fatigués à des milliards de points RVB. Petite mine, nuit agité, je vais faire de la chaire à pâté de ces singes civilisées. On nous a contrarié, ils seront pulvérisés, réduits en miettes, laminés. Je te l'avais déjà dit je reste sur ma garde, je reste sur ma garde parce que je ne veux pas finir dans une bibliothèque en personnage de terre cuite. Alors comme ça cela te décourage des hausses de deux virgules cinq et de dix pour cent sur le tabac ? Si tu savais ce qui me décourage moi, je suis abattu, vraiment crever, c'est terrible, demain pareil et la suite me déconcerte tu n'imagines pas heureusement que je suis avec grand intérêt les consultations philosophiques, exacte vérités. De l'eau sur Mars ? évidement qu'il y a de l'eau sur Mars j'y séjourne, à ton avis j'habite où ? et bien sur Mars ! La vie extra terrestre n'as plus de secret pour moi, quoi, pour revenir sur Terre ? J'attends la fusée c'est évident, j'attendrai le jour et la nuit. Les extra terrestre ici ne sont pas sympathique du tout. Aucun moyen de s'échapper, ce doit être des extra terrestres fascistes, une saine véhémence fasciste. On croit rêver. Les extra terrestre sont braques complètement braques, c'est aberrant. Le diktat en représentation sociale, tout ceci me fatigue avant d'avoir commencer, ce que je dit c'est de toutes façons cela ne les fera pas changer. Barge, ils sont barges ces mangeurs de hamburger et le pire c'est qu'ils s'imaginent être tous plus intelligents que la moyenne. Ca fait recette sa littérature Arlequin qu'elle cirque, je te jure, incroyable. Comment faire pour sortir d'ici ? Un petit séjour à l’hôpital ? Histoire de vous lavez la tête, oh mais monsieur vous avez une tête très sale vous savez, allonger vous et raconter moi tout, pour ça je suis un expert, un expert en la matière. Je suis trop fort pour ce vieux bonhomme, je l'ai déjà retourné quatre fois. Voyons, voyons une formation, oh oui cela faisait longtemps que l'on ne m'as pas proposé une superbe formation de conception botanique où “ technicien ” de zéro, on efface tout et on recommence, c'est curieux je ne me rappelle pas que c'était cela que je voulais faire quand j'était petit. Alors quoi d'autre ? Mourir ? mais voilà une charmant idée, j'y est pensé mais je ne le ferais pas, ce serai pourtant une extraordinaire liberté enfin retrouvé, toi Redneck, vouloir me tuer ? Je crois que tu t’exposes à la destruction totale de ta planète E.T. Bon et quoi d'autres ? Rien, faire de la “ littérature Arlequin ” en attendant la neige. C'est un problème que tu ne t'es jamais posé, toi ? Des barges, des barges qui se moque de tout ce qui vous est passer par la tête. Certain vont dirent, va te faire soigner, E.T. Chez ces gens là, ils ne peuvent pas s'en empêcher, à la différence c'est que moi, je suis un vrai européen d'ailleurs je me moque de savoir que nous sommes tous des bâtards et eux des ânes, des descendants de ce que l’on ne voulait plus chez nous. Insupportable, j'ai honte pour eux, ils me font honte. Certains me prennent pour un enfant, voyons un grand enfant de mille cinq cent huit ans, c'est l'évidence même, abrutis. Alors que penses tu. Tu crois que je le fais exprès, que ça m'amuse. Pas l'ombre d'un doute, c'est insupportable. Oh ils doivent se ruer sur ton paillasson, ces ploucs du kansas. Nous sommes les plus forts ! Le reste c'est du décor, du vent de la crotte de chien. Je me relis, je suis parfois distant, mais jamais absent, toujours présent. je n'es pas envie de plaisanter du tout, je ne joue pas je te le rappelle. C'est autre chose. Le crépuscule et le groupuscule Madame bla-bla, oh qu'elle drôle d'histoire, la pin-up a de l'envergure, c'est sur. Une envergure d'assiette tourné vers un satellite. Nous sommes bien peu de choses, une image sur la commode rien de plus. La chose qui parle, elle en vaux une autre ? la doublure est trop grasse, une où huit ? Cela ne se trouve pas sous les semelles d'un maréchal ferrant, non ? Ce cirque est pitoyable, pitoyable sur tout ces aspects. Je n'aime pas les organisateurs, un cartel de pleutre, emprunté de non responsabilités. Il va vraiment falloir qu'il m'aime pour que je leur adresse un regard. Les jours de flemme, qu'ils aillent s'adresser à ma femme. Mortellement votre les gars, je n'oublierai pas votre attentisme pleutre. Ils s'imaginent qu'ils n'ont pas le choix eux n'ont plus, c'est une erreur, n'en changer surtout pas, vous risqueriez d'être courageux. Par conséquent, n'attendez rien de moi, crétins. On place, on pense, on s'imagine, on planifie, il faut avoir les pieds bien sur terre pour comprendre que cela ne même à rien de toute façon. Souffler dans le tuyaux ne ressemble à rien, sinon à prouver le trouble, c'est une question d'aptitude à comprendre, à comprendre l'information, telle qu'elle est mis en forme, ici Combien de temps encore ? le temps qu'il faut pour juger des événements. Ze big Guy fait parler de lui sur toute la planète, indirectement et je suis là, parce que des couillons pinaillent sur le moyen de vouloir réécrire l’histoire. C'est absurde. Non seulement c'est absurde, mais cela ne me prouve aucunement que vous êtes responsables, au contraire. Donc vous êtes irresponsables. Tant mieux, je saurai vous le rappeler et à l'occasion je devrai pouvoir à l'occasion le devenir. Demander à ma flemme, ce qu'elle en pense. J'ai quelques bonnes résolutions, je m'y tiendrai, le bien, le mal, sont des considérations de décor. Comment devenir infect en quelques instants et sans aucun effort, voir même avec un plaisir non dissimulé. Ce n'est pas de ma faute, c'est trop tard. Comme c’est de votre faute, comme j’ai le droit avec moi. Comme c'est idiot, n'est ce pas ? Comme j'ai pu le constater tout le monde pour ce grand rodéo semble avoir pris ses dispositions, ces réservations, voyons, voyons. L'interne de service de la maison blanche, ce brave épagneul a non seulement pris son rendez vous et formulé ses cartons d'invitations. C'est que la santé, c'est important, non ? et le sport, non ? L'interne de service tout de rouge vêtue. Réservation par carte spécial horizon. Il peut toujours essayer de me rattraper sur son petit vélo, ce brave couillon. Touche là et tu passes, au mieux, le restant de ta vie parmi les vaches au Kansas, nuque rouge. Il y a aussi l'infirmière. La Monica of ze service “ littérature Arlequin ” spécial mouflets, elle aussi a pris sa réservation pour faire de la fumée, j'espère qu'elle est experte, car moi oui, expert dans l'art de donner des claques. Quoi qu'une bonne paire de claque c'est toujours bon à donner pour lui faire passer l'envie, ça rafraîchie également les idées, j'adore ça. Une bonne paire de claque, une bonne tarte sur “ l’écrivain Arlequin ” pour mouflets, c'est entendu, elle est prévenue, elle connaît parfaitement sa leçon, non ? C'est moi qui écrit le mode d'emploi. Pas de chance. Je crois que c'est assez. Il est temps pour moi de vous laisser, à toute à l'heure Pénélope, à bientôt le cartel des pleutres, bonne continuation les autres veaux de toutes espèces. Acte V J'entend la sirène, notre client à la valeur de l'urgence. C'est probablement avec la même ardeur qu'il s'est dépêché. Alors ? pourquoi ne pas allonger notre client sur le marbre, allonger vous donc, oui sur le ventre comme ceci. Je vais vous présenter quelque chose, qu'est que c'est ? oh presque rien, une bouteille, une simple et banal bouteille de soda. Du soda, vous aimé ça le soda, non ? du soda au cola. Bon très bien, j'ai apporté autre chose aussi, de l'huile bronzante. Comme je sais que vous êtes friands de soleil, j'ai pensé que pour la caméra et selon les règles de l'art du cinéma européen, ces deux accessoires soit indispensables. Comment aller vous monsieur le client ? Bien ? pas trop chaud sur le marbre ? Si vous avez trop chaud je crois qu'il vous faudrait vous dévêtir un peu. Parfait, je vous présente donc la bouteille, tiens, il y a message dans la bouteille. oh c'est juste une petite chose comme ça. Maintenant, nous allons introduire la bouteille dans le champ. Ce film sera un succès j'en suis sur. C'est fait, parfait. Très bien, je crois que je vais maintenant pouvoir chausser mes bottes. Elle n'est pas jolie ma paire de botte ? Cela ne vous rappelle rien ? Aucune perte de mémoire ? Vous savez monsieur le client, moi j'aime le sport. Rien ne me fait plus plaisir que de taper dans un ballon. Le football est un sport et a entendre les supporters dans le stade qui batte tambour cela me réchauffe le coeur. Des prolongations ? et oui c'est maintenant le moment des penaltys. Parfait, qu'elle beau navire. L'inauguration de notre beau bateau va pouvoir se faire. La bouteille se casse sur la coque. Vogue le navire. Comment ca va, monsieur le client ? Bien ? bien sur ! pourquoi ne pas nager un peu. La brasse. Les prolongations, toujours et encore les prolongations. Tiens ? un blessé ! comment va monsieur le blessé ? mal ? attenter j'entend un hélicoptère, les soins vont arriver. Vous aller pouvoir être soigner avec une assistance tout à fait spécial. l’hôpital n'est pas très loin, en Concorde c'est très rapide. Direction vers ce continent du nord. Nous gardons un bon souvenir de vous, monsieur le client. Nous saurons faire partager votre souvenir pour le futur. A vendre. Bonjour monsieur le client comment ça va ? Aller installer vous là, oui sur la chaise. Alors quoi de neuf aujourd'hui. J'ai plein de chose à vous proposer, nous avons les pures produits laitiers de la ferme, une feuille de choux, un film d'horreur. C'est très simple pour les produits laitiers, c'est de la synthèse pure lait du Livarot, vous êtes vous même de cette région, non ? en fait les fermiers fabriquait une vache maigre des Indes en super charolaise. Oui cela passe mieux dans les concours du salon de l'agriculture. C'est qu'il faut que les vaches ait des pies vraiment énorme en plus de la préparation. Est ce que c'est chère ? ah monsieur les fermiers sont des gens spécialiste de ce genre de chose. Et puis, il faut payer le vétérinaire, toutes sortes de médicaments aussi pour avoir un résultat vraiment surprenant. A quoi peut bien servir ce genre de produit ? et bien monsieur, c'est formidable à partir du vache indifférente à vous, les vaches aiment la chaleur vous savez, mais les vaches indiennes quand elles ne sont pas chez elles, forcement elles ont froid, alors ils ont des tas de substances pour les réchauffés un peu. C'est fantastique la notion du progrès, non ? monsieur ? Une belle vache cela ne vous tente pas, production spectaculaire d'autant plus que pour votre métier ce serai une belle carrière assuré. Moi, j'y ai pensé, mais malheureusement j'ai d'autres obligations. je suis un passeur, un transactionnelle. Ma femme méprise les animaux, alors c'est difficile, pour ma part, disons que, oh et puis je vous embête avec ma vie privé. Sinon, nous avons de la feuille de choux, pur produit de nos terres, enfin à condition de savoir ou la prendre. la qualité, qu'importe la qualité de la feuille de choux, monsieur, du moment qu'elle est verte et qu'elle colle aux doigts. les épagneuls et autres clébards en raffolent vous savez. Et oui, monsieur, les chiens vieux sont très friands de ce genre de feuille. D'ailleurs, aussi il semblerait que les cultivateurs cherchent à changer de métier pour faire de l'électronique. Oui c'est un peu chère pour ce que sa vaut, d'autant plus que les cours ont dégringolés. la chute, monsieur, la chute. Je crois même que la société voulait vendre sa production entière pour le franc symbolique. mais je trouve cela encore un peu chère. Non vraiment ? Oh et puis et puis nous avons un film d'horreur vraiment extraordinaire, c'est comment dire, grandiose. Oui, on peut le dire, les acteurs sont stupéfiants de réalisme, un charme inoubliable. Une des plus belle réalisation que l'on puisse trouver une pléiade de comédiens qui sont fantastiques, formidables, le film est assez long mais on ne s’embête pas une seule seconde. C'est très grand format et à la fois très drôle. Tourner selon les règles de l'art du cinéma européen, monsieur. Le hit de l'année, vous savez. C'est je crois d'ailleurs une série. Plusieurs films sont projetés dans un cinéma énorme. Avec des gros plans époustouflants. Les spectateurs rient beaucoup, vous savez. l'histoire ? c'est une comment dirai je ? Les lumières sont splendides. les dialogues sont extraordinaires, tourner en pleine air, une vraie féerie. vous ne le regretterez pas. Moongly fut recueilli par un troupeau de cailloux malgré les réticences d'un vieux mâle parano, une jeune mère prit sur elle de l'élever comme l'un des siens. L’absence de gravité eu tôt fait d'influencer le développement du corps de moongly, de même que son régime alimentaire, composé uniquement de petit cailloux morts. la différence de caractère entre les durs cailloux et moongly qui est moue, ne trouble pas leur amitié faite pour durer l’éternité. mais aujourd'hui c'est la fête à moongly, tous ces amis sont là pour lui fêter sa fête. et soudain apparaît dans le ciel obscurci une créature de rêve qui éblouit moongly, ça y est moongly est amoureux, amoureux de E.T. joyeux anniversaire moongly toi pour qui les ennuis ne font que commencer. Les frères Lefdup avec leur tube, et leur album "Siamois des oreilles, si lointain déjà... Alors les rats ? Comment vont mes animaux de laboratoire, ce matin ? Tout va bien ? aucune sueur froide aucun mal de tête ? Mes lignes sont trop vieilles pour que vous puissiez vraiment comprendre, désolé vous êtes trop petit pour moi, mes petits rats. J'espère que cela aura été un moyen de vous faire réfléchir. Je l'ai déjà dit : j'ai toujours agis sans haine, sans peine. Maintenant c'est vous qui détalez comme des rats, de vulgaire et sales rats. C'est tout ce que vous pouvez faire à présent. Je vous donnerai l'occasion d’aller exercer vos talents ailleurs. Il n'est d'ailleurs pas dit que vous en avez, bien au contraire. Vous savez quoi ? non seulement vous êtes des traîtres, mais aussi des lâches, vous pouvez toujours essayé de vous confondre avec vos excuses de rats, à distance, maintenant, pigé crétins. On pourrait supposer que je suis toujours en retard, c'est souvent ce qu'il m'a été reproché. En fait, je suis quelqu'un avec un emploi du temps très chargé et comme je suis partout, vous comprendrez aisément que c'est une notion qui ne s’embarrasse pas du temps. Alors les brêles, Bon et bien voilà vous êtes bouillie et que pensez-vous de ma rôtisserie. Je vois d’ailleurs difficilement comment vous allez pouvoir refusez cette invitation, sous réserve évidement que la maîtresse de maison puisse avoir deux tocards de votre genre à sa table. Moi, hum disons que je suis un plus compliqué, hum, complexe dirons nous. Oh mon redneck, je te sens très vulgaire, tu sais, aller imaginer une chose pareille, quelle horreur ! Il faut être soit le dernier des rustres où le premier des crétins pour envisagez une chose pareille. Ne sais-tu pas que toutes les expériences ne sont pas forcement bonne à entreprendre ? Comment va ce vieux marin danois bouffie par la mauvaise bière, ce fossile junky, à l'étendard punkisant. A ce que je m'en souvienne, c'était un peu compliqué dans sa petite tête, oh ce n'est pas que je m'en réjouisse, je suis plutôt du genre à avoir une certaine compassion. Ceci dit il devrait changer d'idée avec la petite dame, ce n'est vraiment pas pour lui, au mieux il en garde un bon souvenir et à bientôt, madame. Au pire, il va se retrouver tout nu dans la rue et les enfants lui lancerons des cacahuètes. Si j'étais lui d'ailleurs, je serai partisan de la remercier la petite dame, avec de nombreux cadeau, d'être particulièrement coopérant et de lui adresser la parole à partir de maintenant uniquement par téléphone, oh et puis non. Oh il peut continuer a chercher à comprendre... à distance, ok, pigé. J'ai peur pour vous que vous ne soyez au plus mal. Remarqué depuis le temps vous cherchez simplement à essayer de faire comme moi, comme moi mais en plus mal, mauvais quoi ! vous êtes si pauvre pour agir de la sorte, ou vous faites exprès. Mon cartel de pleutres, des ânes, de stupide et vulgaires ânes. Enfin ce n'est pas aussi simple, j'ai peur que cela ne le soit pas du tout pour vous. Mes petits poulet que je vais manger, c'est certain je vais me régaler et constater, une fois de plus combien j'ai raison, nous avons raison. C'est un peu compliqué à comprendre pour un crâne de poulet non ? Evidement le corbeau et le rat musqué cela ne ce mange pas, quoique, quoique, quand il ne reste plus que cela ? C'est extraordinaire, redneck, tu es vraiment complètement trouillard. C'est dur hein de tenir mon regard, hein ? vous êtes fini, toi et ta clique, c'est l'évidence même, il n'y a que vous pour ne pas l'avoir encore compris. Quelle gâchis ! la vie est une succession de choix et du reste vous avez toujours opté pour le mauvais. Bon alors tu as compris mes instructions, tu dis à donald le punk rocker de changer de manière et sur ma proposition tu continues à spéculer dans le vide avec Hill & Harry, ah j'oubliai dit aussi au pigeon de service que pour lui nous avons un traitement particulier spécial enflure vingt mille lieux sous sa mère de merde, un traitement au plomb. Pigé, crétins. EpilogueIlsa,N’ayant pas lu le rapport confidentiel de la première partie, je ne vais commenter que la seconde, pour l’instant. J’ai l’impression que tu me reproches quelque chose, c’est ce texte qui te perturbe, je crois y avoir répondu. Tu sais, nous avons beaucoup de point en commun, comme moi, tu as l’âme d’un prédateur ça ne fait pas l’ombre d’un doute. La guerre est une réalité concrète et palpable, mais que devons nous retenir de toutes ces années ? Est-ce que je suis dans l’obligation d’avoir des remords pour avoir trucidé les pigeons et les mouches qui m’empêchaient de te regarder, à l’image même des troupes d’élites de sa majesté la reine d’Angleterre faisant un carnage dans les rangs Argentins lors de l’invasion des îles Malouines (un ratio de un pour dix). Imagines-tu que j’ai des remords à penser à ces pauvres vieux, se prenant pour des sphinx et sur lesquels aujourd’hui, les vieilles dames crachent et les enfants jettent des cailloux. J’ai vu la peur dans leurs yeux, entendu leurs voix chuintantent, leurs regards se dérober. Qu’ils se lèvent le matin pour s’asperger avec l’eau de la cuvette des toilettes, cela va peut-être soigner leurs absences libidineuses. Tu voudrais que nous ayons des scrupules, nous ? Tu crois que j’ai des griefs à te reprocher ? Ils sont seuls à porter la responsabilité de leurs piètres comédies et nous irons jusqu’au bout de notre raisonnement. Avec ce que nous savons tous les deux, au delà de l’exemple, nous marquerons, je l’espère, l’histoire et les générations futures. a) leurs exactions doit être à la mesure de leurs punitions, b) cela aura pour effet de rendre notre progéniture meilleure. - fermons la parenthèse. Je veux bien croire, que je contrarie légèrement le cour des événements, c’est tout à fait sciemment que j’agis ainsi et absolument pas pour te nuire bien au contraire. Je suis content de souligner que tu n’es pas rester insensible à la parité. Voilà qui est une échelle de progrès, je suis certes un peu déconnecté avec les réalités de la vie politique et de l’économie car mon exil ne me pousse pas à m’y intéressé, j’ai besoin de l’atmosphère d’Ivjesko, c’est évident. Mon existence jusqu'à présent n’aura pas été des plus facile, tu le sais parfaitement, il faut bien admettre que tu as plus été à même d’obtenir une attention permanente et soutenue, telle ne fut pas mon cas, enfin pas exactement, je n’ai pour ainsi dire eu qu’a compter que sur moi. Dois je penser qu’entamer une psychothérapie aurai eu valeur d’assurance dans nos relations ? Une validation médical, un bon pour... voilà des dépenses bien inutiles que le contribuable aurai du assumer. Je n’ai rien contre la sécurité sociale mais je mets au défi qui que ce soit de trouver chez moi le moindre symptôme qui pourrai remettre en cause ma paix intérieure. Certes certains savants pourrai chercher à dire que compte tenue de mon passé, il existe un terrain propice à la défaillance. Comme je suis moi même un grand savant et que l’occasion et le temps m’ont permit de réfléchir à la question, voilà que s’opposent deux écoles. J’ai sans nul doute à encore combattre des spectres, mas ce ne sont pas les miens. A qui donc peuvent ils appartenir, je te le demande ? Je crois savoir que tu peints, comme je suis curieux de contempler tes oeuvres, à une époque je m’y suis essayer mais décidément, je suis peu doué, en revanche, je porte un intérêt certain à la peinture. J’ai hâte de découvrir tes toiles, tes aquarelles, tes dessins. Je reste tout de même assez surpris par ta réaction d’hier soir, tu m’as lues trop vite, ce doit être une déformation professionnelle, il y a quelque chose qui as dû te contrarier, ce n’est pas possible. Que ce passe t’il, il y aurai un abrutis de service qui veut jouer au malin, attends, j’ai un don particulièrement développé pour remettre à sa place ce genre de clown, est-ce encore et toujours le même ? Les enfants mal élevés sont pour la plupart victimes eux mêmes. J’aurai encore beaucoup de chose à te dire mais ce mode de communication est très impersonnels et il m’est difficile d’en dire encore d’avantage, d’autant plus que tu ne peux pas me répondre sur l’instant, c’est parfaitement insupportable mais comme je n’ai aucune autre solution pour le moment, c’est mieux que rien, non ? tu sais ou me rejoindre et je ne vis que pour cet instant. Je t’embrasse. Le Commandant Ilsa, J’ai pratiquement passé une nuit blanche et pour finir j’ai dormi cinq heures. Tu me préoccupes énormément. Dans un sens, je me sens responsable pour beaucoup, d’avoir écrit depuis octobre, des textes qui dans une certaine mesure ont pu laisser planer des doutes sur mon profil et mes réelles intentions. Je ne crois pas avoir été maladroit, simplement, j’ai cherché à émettre des hypothèses évasives afin de déterminer au mieux d’autres hypothèses. Qui peux prétendre que ce n’est pas sans risque. Des myriades de questions se sont succédés dans mon esprit, avec pour point de départ et selon tes mots “ les morceaux choisis ” des enregistrements téléphoniques lors des frasques du procès Clinton concernant sa destitution. Furieux, je l’ai été maintes fois, seul face à mon ignorance. Tu n’imagines pas ce qui m’a traversé l’esprit parfois, un jour, je te le dirai. Ce que je peux dire pour l’instant, c’est que, c’est toi et toi seule qui est à l’origine de mes interrogations. Qu’en dehors de toi, personne ne compte. Que je souffre d’avoir encore et depuis trop longtemps a vivre à travers des intermédiaires et des intrigues sulfureuses. Ces mêmes intrigues qui auront jalonnées nos parcours parallèles et sur lesquelles il faudra bien s’imposer d’en faire toute la lumière, afin que ces parasites ne viennent plus troubler notre sage quiétude réciproque. Que l’ont me prennent pour un crétin ne m’a jamais vraiment dérangé, mais il y a des limites et lorsque ces limites sont dépassés je deviens un chacal, un chacal qui n’a de cesse que de traquer son gibier, un chacal avec une mémoire d’éléphant, un chacal pourri jusqu'à l’os près à tout pour venger l’offense que nous avons du supporter, quelques soit ces formes. Plus subtil et plus droit que moi, je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer. En outre, mes désirs les plus vifs sont de te protéger et de te rendre heureuse. Qu’en dehors de ces objectifs autant sincère que pure, le reste n’est que décor méprisable et minable tragi-comédie. J’ai eu la chance d’avoir eu beaucoup de temps à consacrer à la réflexion. Peut-être n’as tu pas eu cette chance, enfin je veux dire pas autant que moi. A deux, c’est un véritable loisir, un splendide loisir que j’ai hâte de pouvoir vivre avec toi. Evidemment, c’est un loisir que peu de gens sont en mesure de vivre pleinement et sereinement, pour beaucoup de raison, la plus commune, la peur. Penser à deux, analyser ensemble, c’est un inestimable trésor qui révèle des biens inimaginables seul. A seize ans, c’était déjà pour moi le désir de toute une vie, seize ans plus tard ça n’as pas changer mais avec en plus ce que le temps m’a fait acquérir. Exprimer mes sentiments à ton égard, c’est pour moi, reposant. L’amour que je te porte me calme et pour un “ agité du bocal ” tel que moi, rien n’est plus satisfaisant que songer à t’en combler. Ici encore, la peur est un phénomène commun aux pauvres en sentiments. J’ai découvert hier un profil que je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir contempler beaucoup, quelle grâce, quelle port de tête, droit, sérieux, posé, décidé. A mes yeux, rien de comparable, exceptionnel, une réalité qui m’apparaissait, il y a encore peu, comme inconcevable, surprenant comme sensation, je me suis surpris à avoir exclu toute beauté car elle n’a jamais été mon complice, a travers ton image je revis. A nouveau, je réitère ma missive pour te dire à quelle point j’enrage sur ce temps perdu et j’appel de tous mes voeux notre symbiose hors du commun. Si tu le souhaites, je peux venir à toi, il ne me faut pour ceci qu’un lieu et qu’un moment. Et surtout soyez rassurés, le scénario de celui qui dépose ses fringues pour prendre un bain de minuit dans la manche, I'm sorry I just can't believe it. See You and Up yours. eleven, twelve. Je t’embrasse
christophe.simoni@orange.fr |
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