Cannabis, violence, Denis et la pharmacienne
Le 11 mars 2026 par christophe simoni
Du plomb et une motocyclette
Nous étions chez Denis C. en petit comité, didier s. moi et d'autres mais la nouveauté faisait que j'avais ramené une petite carabine à air comprimé de marque "Diane" qui appartenait à Didier, ce n'est pas la plus redoutable des armes mais ça pouvait faire mal. Et Denis était assez excité pour la prendre en main et s'en servir. Moyenne d'âge ? 16/17 ans. Puis je ne me souviens pas vraiment celui qui a eu l'idée de vouloir tirer sur un passant dans la rue, nous qui étions rue de Prony au sixième étage. Toujours est-il que Denis C. a prit la carabine, visa et tira sur quelqu'un qui marchait dans la rue. Il le toucha et le jeune homme sentant le danger et probablement une douleur vive se mit à courir. Heureusement l'incident ne devait pas être grave sinon la police se serait déplacé et forcément c'est avec la police que denis se serait expliquer. Plus tard, je racontais au même endroit comment Laurent f. s'y était pris pour financer ses motos avec les compagnies d'assurance et puis, j'ai oublié la carabine à plomb chez Denis. Je devais avoir l'esprit, emcombré, ailleurs...
La machette
Plus tard, nous étions un petite groupe, partant dans les catacombes de Paris (clandestines) Denis qui avait peur avec les rumeurs des bandes adverses dans ces lieux, se munit d'une machette (coupe/coupe, couteau zombie) et fièrement prit la pause et moi comme un con, j'ai pris une photo. Clic.
Je te jure
Fin des années 1980 la pharmacienne de la porte champerret madame s. indiqua à ma mère que vraisemblablement mon père avait un cancer de la prostate, selon des analyses et de part son professionalisme qui fait peur, elle conseilla à ma mère qu'il fasse des examens à l'hôpital américain à Neuilly sur Seine (toujours pareil). Les résultats ont poussés mon père à devoir se faire opérer. Il est passé sur la table chirurgicale et ensuite le médecin lui dit qu'il ne pourra jamais plus avoir d'érection à 55 ans. Il a été mis devant le fait accomplit. Quelques années plus tard le diagnostique du cancer de la prostate fut remit en cause. Le médecin avait le même nom que Denis c. Il faisait un temps maussade le jour de l'opération chirurgicale. Mais un an avant, Pierre H. racontait lui, à qui voulait l'entendre, que son père couchait avec sa comptable dans l'entreprise qu'il dirigeait mais je n'ai jamais été voir sous les draps de ses parents. C'était sans doute très intéressant et que reste t-il de cette histoire et est-ce que les affaires sont-elles encore bonnes dans leurs entreprises et dans la petite famille H. et compagnie.
Accro au Cana
Si l'on pouvait continuer en ce qui concerne la conduite de Denis c. il faut encore préciser autre chose. Au milieu des années 1980, avec toute une petite bande du quartier, nous partons à Anglet à coté de Biarritz (64) sur la côte Basque. Nous sommes 5 ou 6 à se retrouver sous des tentes dans l'auberge de jeunesse d'anglet. Denis c. laurent l. christophe l. christophe s. (moi même) et laurent l. et sa katana et enfin la star du camping Carole b. (Juste venu pour quelques jours). Dans la journée: plage. Dans la soirée: fumette car denis a acheté un gros sac de Chanvre (drogue de type cannabis) Mais aujourd'hui selon un ministre était-il un gros narcotranficant ou un petit ?) Car Denis C. il en fait profiter tous le monde. Ce sont mes premiers joints et tout de suite, je suis sous l'emprise, je ris comme jamais, avec un rire nerveux et une seule petite idée venant de mon cerveau me fait tordre de rire. Quels effets. Ce ne peut être simplement que juste l'effet du cannabis (THC), il devait y avoir autre chose, du chimique. Les autres, évidemment me regardent de travers. Et cela commence comme ceci, mon addiction au cannabis et je deviendrai quand je serai grand, un petit consommateur solitaire, forcément.
Des détails qui en disent long
Pour la suite avec Denis c. un soir à Anglet, nous partons tous les deux sur la plage sur son scooter et il y a une sorte de bar/boite de nuit face à la mer. Nous y restons un moment puis nous sortons de l'établissement sobre. Denis esquisse une petite danse, un type un peu plus agé que nous, rit en le voyant danser, Denis grimpe en régime. Il attrappe son cadenas de scooter. Un cadena en acier (De la marque Python) et il donne un coup violent au type qui ne s'attendait pas à ça. Surpris, la victime prends ses jambes à son cou et s'éloigne vite. Je suis stupéfait par la conduite de denis c. pour presque rien, il s'est adonné à la violence pour un motif ridicule. La question que je me pose aujourd'hui. Est-ce qu'il existe encore des UMD (Unité pour Malade Dangereux) ou bien faut-il plutôt les garder chez soi, ce type de cas clinique ? Après, le coup violent donné par Denis, je ne pense qu'à déguerpir, loin de tout ça. J'imagine vite que la police peut surgir très vite et faire son travail et être mélé à ça, je préfère pouvoir l'éviter surtout avec le cas clinique que représente Denis c. dont l'on ne peut plus imaginer une seule seconde que Denis c., dispose de toutes ses facultés mentales et qu'il ne représente pas un véritable danger pour lui et pour les autres.
CS-11/03/2026
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